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Dernière modification :
9-04-2012

Mots, expressions     Etymologie, définition


Bartholinite - Basophile - Bec-de-lièvre - Bec-de-lièvre complet - Bec-de-lièvre incomplet - Bénin - Bénigne - Bénignité - Bézoard - Blood patch - Bobby - Bolus - Borborygme - Borrelia burgdorferi - Borréliose de Lyme - Boulimie - Botuliforme - Botulinique - Botulique - Botulisme - Brides amniotiques - Bruxisme - Bruxomanie - Brycomanie


Bartholinite
Gynécologie  -  [Angl. : Bartholinitis]   N. f.  * Bartholin : du médecin danois né le 13 août 1625 à Roskilde, mort le 4 novembre 1698 à Copenhague ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. Quelques rappels préalables : la vulve est l'ensemble des organes génitaux externes féminins. Saillie de forme ovoïde et surmontée d'une pilosité triangulaire, la vulve s'étend du pubis à l'anus.  La fente vulvaire la divise en deux bourrelets latéraux, plus connus sous le nom de grandes lèvres, qui s'effacent en avant sur une saillie médiane : le mont de Vénus. Elles recouvrent plus ou moins deux replis muqueux : les petites lèvres, qui se réunissent à l'avant pour former un capuchon qui recouvre le clitoris, organe érectile. Entre les petites lèvres : le vestibule avec l'orifice de l'urètre (urinaire) à l'avant et celui du vagin vers l'arrière. En plus, 2 paires de glandes : les glandes de Bartholin, dans la moitié postérieure et celles de Skène, à gauche et à droite de l'orifice urinaire. Ces glandes ont pour rôle essentiel de lubrifier la vulve et le vagin pendant le rapport sexuel. Pour les glandes de Bartholin, un petit canal excréteur débouche entre les petites lèvres et l'hymen. Ces 2 glandes augmentent rapidement de volume après la puberté, puis régressent après la ménopause. Leur sécrétion est un liquide filant et incolore, qui est produit en permanence, mais surtout pendant les rapports sexuels et qui lubrifie le vestibule, entre les petites lèvres et le vagin. La bartholinite est donc l'inflammation de ces glandes de Bartholin.
Les glandes de Skène ou glandes para-urétrales : c'est en 1950, que Ernest Gräfenberg décrit son fameux point G : une zone située sur la face antérieure du vagin, qui gonfle et émet un liquide pendant l'orgasme. Des travaux plus récents ont montré que les tissus des glandes de Skène qui se trouvent entre le vagin et l'urètre et autour de l'urètre sont semblables à ceux de la prostate de l'homme. Le Docteur Zaviacic propose de rebaptiser les glandes de Skène : prostate féminine. Cette prostate féminine correspond anatomiquement au point G et a un poids d'environ 5 grammes, contre 20 à 25 g pour celle de l'homme. On admet maintenant que cet organe joue un rôle important dans le déclenchement de l'orgasme pendant les mouvements du pénis dans le vagin, de la même façon que les massages prostatiques chez l'homme. On peut mieux comprendre alors que les femmes chez lesquelles cette prostate est presque inexistante puissent présenter une anorgasmie, alors que d'autres, ayant une prostate très développée soient qualifiées de "femmes fontaines" tant la sécrétion pendant l'orgasme peut être abondante.  Les organes de la vulve         Haut de page.

Basophile
Histologie cytologie, hématologie, immunologie allergologie, médecine biologique  -  [Angl. : Basophil]   N. m.  * baso : du grec basis [basie], marche, point d’appui, socle ; en biochimie : corps capable de neutraliser un acide ; * phile : du grec philos [phil(o)-, -phile, -philie], ami, qui aime.  Les leucocytes ou globules blancs ont un rôle essentiel dans les défenses de l'organisme : phagocytose et défense immunitaire à médiation cellulaire. certains d'entre eux ont des granulations dans le cytoplasme : ce sont les granulocytes ou polynucléaires (car on a cru longtemps qu'ils possédaient plusieurs noyaux - en fait il s'agit d'un seul noyau, multilobé). Dans ces granulocytes, on distingue essentiellement 3 catégories selon leur affinité pour les colorants : les basophiles qui se colorent préférentiellement avec des colorants basiques (pH > 7), les éosinophiles ou acidophiles qui réagissent aux colorants acides (pH < 7) et les neutrophiles qui se colorent avec des colorants neutres (pH = 7). Un deuxième groupe de leucocytes est représenté par agranulocytes, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas de granulations dans leur cytoplasme. On y trouve les lymphocytes, petites cellules à gros noyau, avec les lymphocytes B  qui acquièrent leur immunocompétence dans la moelle osseuse et qui, après transformation en plasmocytes, fabriquent les anticorps, et les lymphocytes T (ils acquièrent leur immunocompétence dans le thymus). Autre groupe dans les agranulocytes : les monocytes, grosses cellules à noyau excentré qui interviennent dans la phagocytose. Les valeurs normales oscillent entre 4000 et 10 000 leucocytes par mm3 de sang. Le comptage des leucocytes ou globules blancs est un leucogramme (du grec gramma, [-gramme], lettre, écriture et par extension, enregistrement écrit).    Schéma d'un basophile   Schéma d'un éosinophile   Schéma d'un neutrophile   Un lymphocyte dans un frottis    Un monocyte dans un frottis        Haut de page.

Bec-de-lièvre   Bec-de-lièvre complet   Bec-de-lièvre incomplet
Chirurgie dento-maxillo-faciale, chirurgie plastique reconstructrice et esthétique, orthophonie  -  [Angl. : Hare lip, cleft lip, Complete Hare lip, Incomplete hare lip]   N. m.  .  Il existe de nombreuses formes de becs-de-lièvre, selon les organes qui sont atteints. Le cheilognathopalatoschisis ou cheilo-gnatho-palatoschisis, (* chéilo : du grec kheilos [chéil(o)-, -cheilie], lèvres; * gnatho : du grec gnathos [-gnathe, -gnath(o)-, -gnathie], mâchoire ; * palato : du latin palatum [palat(o)-], voûte du palais, relatif au palais , * schisis : du grec skhizein [schiz(o)-], fendre) est une malformation connue sous le nom de bec-de-lièvre complet , qui se caractérise par une fissure de la lèvre supérieure due à un défaut de soudure lors du développement de l'embryon. Un exemple de bec-de-lièvre opéré  Cette malformation affecte aussi le palais, le voile du palais et la luette, allant d'une simple fissure de la lèvre supérieure jusqu'à une fente atteignant le nez. La fréquence est de 1/1000 environ. Cheilognathoschisis : bec-de-lièvre incomplet qui n'affecte que la lèvre et le maxillaire supérieur. Pour désigner un bec-de-lièvre, sans précision de son degré pathologique, on utilise le terme chéiloschisis.       Haut de page.

Blood patch
Algologie, anesthésie réanimation, neurologie  -  [Angl. : Blood patch]   N. m.  * blood patch : de l'anglais blood patch pouvant se traduire par pansement sanguin.  Après une ponction lombaire (prélèvement de liquide céphalorachidien à l'aide d'une seringue spéciale ou trocart), il n'est pas rare que des douleurs surviennent au niveau de l'encéphale (céphalées), pouvant irradier dans le cou et même la partie supérieure du thorax. Les médecins qui pratiquent cet acte utilisent des aiguilles de plus en plus fines (calibre G25 ou G26), car il a été démontré que ces céphalées post-PL ont une fréquence d'apparition qui est inversement proportionnelle au diamètre. D'autres facteurs peuvent également intervenir, notamment l'angle de pénétration de l'aiguille et en particulier la position de son biseau par rapport aux fibres de la dure mère (rechercher le parallélisme). Les traitements de ces céphalées sont encore à l'état de discussion ou d'évaluation : analgésiques "classiques", prise de caféine per os (par la bouche), blood patch dans les cas résistants. Ce blood patch est une technique utilisée en anesthésie réanimation après une ponction lombaire, qui consiste à injecter en péridurale (à proximité de la dure mère, méninge la plus externe), 1à à 20 cm3 de sang autologue, c'est-à-dire du malade lui-même. Les résultats de cette technique sont assez étonnants, puisqu'on constate une disparition des céphalées dans près de 90% des cas, dans un délai d'environ une heure. Le but du blood patch est de favoriser le colmatage de la brèche créée par l'aiguille dans la dure mère, par la formation d'un caillot.       Haut de page.

Bénin   Bénigne   Bénignité
Médecine générale, cancérologie oncologie  -  [Angl. : Benign, Benignity]   Adj.  * bénin : du latin benignus, bienveillant.  L'adjectif bénin est utilisé en médecine pour qualifier ce qui ne présente aucun caractère de gravité. Une tumeur ou une infection bénignes, par opposition à une tumeur maligne, ne sont pas cancéreuses mais, dans la plupart des cas, hyperplasiques. Bénignité : caractère de ce qui est bénin.       Haut de page.

Bézoard
Gastroentérologie, psychologie psychiatrie  -  [Angl. : Bezoar]   N. m.  * bézoard : du portugais bezuar, lui-même dérivé du persan pâdzehr, chasse-poison.  Un bézoard est une concrétion pierreuse que l'on trouve dans l'estomac des antilopes et qui a la propriété d'être antitoxique. Par extension, on nomme aussi bézoard les concrétions diverses qui peuvent se former dans l'estomac des animaux, y compris chez l'homme et plus particulièrement chez les psychopathes. On distingue alors le trichobézoard quand la concrétion est formée de poils et de cheveux, le phytobézoard lorsqu'il s'agit de matières végétales, le phytotrichobézoard ou trichophytobézoard etc.       Haut de page.

Bobby
Chirurgie osseuse, neurologie  -  [Angl. : Bobby]   N. m.  * fracture : du latin fractio, fractura, fragmentum, briser ; * odonto : du grec odous, odontos [odonto-, -odontie], dent ; * oïde : du grec eidos, [-oïde, -oïdal, -oïdien], qui a l’apparence.  Les mouvements de la tête sont possibles grâce aux deux premières vertèbres : l'atlas qui est solidaire de la tête et l'axis qui présente un axe vertical en forme de dent : l'apophyse odontoïde. C'est à ce niveau que, lors de traumatismes, peuvent se produire des fractures dont la gravité, du fait de la présence de la moelle épinière, est toujours avérée. Pour prévoir des traitements à mettre en œuvre rapidement, des classifications de ces fractures ont été proposées. Sans entrer dans l'historique de ces classifications, on peut retenir les types les plus fréquents de fractures, en fonction de leur orientation observée en RX (radiographie aux rayons X, c'est-à-dire radio "classique".
* OBAV signifie oblique en bas et en avant, c'est-à-dire que la ligne de fracture est en bas de l'odontoïde, oblique et se dirige vers l'avant en descendant, avec un risque de glissement vers l'avant de l'ensemble axis-tête par rapport au reste de la colonne vertébrale.
* OBAR pour oblique en bas et en arrière : la ligne de fracture descend de l'avant vers l'arrière, avec un risque de déplacement vers l'arrière.
* HTAL signifie que la ligne de fracture est horizontale avec un risque (moindre) de déplacement vers l'avant ou vers l'arrière.
* Bobby : lorsque la ligne de fracture est horizontale, avec un écart marqué entre le corps vertébral et l'apophyse odontoïde, et qu'il y a des fragments osseux (fracture comminutive) en avant et en arrière, on a comparé cette ligne à un chapeau de gendarme ou à un casque de Bobby londonien, ce qui a valu cette appellation à ce type de fracture particulièrement sévère.      Haut de page.

Bolus
Pharmacologie
  -  [Angl. : Bolus]   N. m.  * bolus : du grec bolos, bolê [- bole, -bolie, -bolisme], jet, action de jeter.  Dose optimale d'un médicament à injecter en une seule fois pour traiter une pathologie donnée. Certaines pompes portables (sous-cutanées) permettent d'injecter des bolus de médicaments (pompes à Salbutamol, pompes à insuline dans le traitement des diabètes DID - insulinodépendants -  par exemple).       Haut de page.

Borborygme
Gastroentérologie  -  [Angl. : Borborygmus]   N. m.  * borborygme : du grec borborugmos, gargouillement digestif.  Le mot borborygme désigne les bruits des gaz et des liquides qui se déplacent dans le tube digestif, sous l'action des contractions péristaltiques. Dans le langage courant, il désigne aussi des paroles incompréhensibles.      Haut de page.

Boulimie
Psychiatrie psychologie
  -  [Angl. : Boulimia]   N. f.  * boulimie : du grec boulimia, de bous, bœuf et limos, faim.  Syn. : polyphagie (ou hyperphagie). La boulimie est un appétit excessif qui entraîne une personne à manger exagérément. Certains ouvrages décrivent le cas d'un enfant qui, blessé au crâne par le sabot d'un cheval, réclama à manger dès qu'il reprit connaissance. Il était insatiable et cette boulimie soudaine ne s'arrêta que lorsqu'on lui enleva les fragments d'os qui comprimaient le lobe frontal de son encéphale. En réalité, la sensation de faim est régulée par 2 centres cérébraux : celui de la faim et celui de la satiété, l'un et l'autre pouvant être touchés par des affections diverses. En plus des cas de faim purement organiques, il existe une polyphagie d'origine névrotique. Les psychiatres ont montré que cette affection est souvent associée à l'image maternelle et à la tendresse. Le boulimique cherche à combler un vide affectif, les aliments ayant valeur de compensation.        Haut de page.

Borréliose de Lyme   Borrelia burgdorferi
Parasitologie pathologies infectieuses et tropicales
  -  [Angl. : Lyme's borreliosis, Borrelia bugdorferi]   N. pr.  * Borrelia : du biologiste français Amédée Borrel (1867 - 1936) ; * iose : du grec iasis, guérison ; en médecine, le suffixe -iase est utilisé pour désigner un état pathologique ; * Lyme : du nom de la ville de LYME, dans le Connecticut, où l'on a pour la première fois observé un nombre important d'arthrites inflammatoires.   Maladie due à un spirochète : Borrelia burgdorferi (comme pour la syphilis avec laquelle elle a des manifestations croisées) transmis par la piqûre d'une tique (en Europe : Ixodes ricinus). Vue au microscope d'une Borrelia  Les conséquences peuvent être sévères : érythème chronique migrant ou ECM (lésion maculaire rouge qui s'agrandit de façon centrifuge et s'éclaircit au centre) pendant environ 21 jours, puis arthrites récidivantes au niveau des grosses articulations et troubles méningoradiculaires, méningite, paralysie faciale. Photo d'un érythème de Lyme  Il existe (parmi d'autres) une Association Française pour la maladie de Lyme : http://www.lesnympheas.org/   A l' Institut Pasteur : http://www.pasteur.fr/recherche/borrelia/Welcomefr.html  Syn. : Maladie de Lyme. La mise en évidence se fait par des tests immunologiques mettant en évidence des anticorps spécifiques dans le sang (test ELISA et/ou Western Blot). En France, les forêts alsaciennes sont particulièrement concernées par la borréliose et, après toute ballade ou séjour dans ces forêts, il est recommandé de se déshabiller et de s'inspecter soigneusement, surtout au niveau des plis (genoux, aisselles, aine). Il est bon de savoir que seules 20% environ des tiques sont infectantes et que le traitement sera d'autant plus efficace que la tique sera restée peu de temps en contact avec la peau. Contrairement aux idées reçues, il ne faut pas utiliser d'éther ou d'alcool pour retirer une tique, ni la pincer, car un tel traumatisme provoque chez elle un réflexe de régurgitation qui peut être contaminant. La tique possède un système perforateur qui est comme une vis et l'idéal, pour l'extraire est de la "dévisser" avec douceur pour ne pas provoquer son réflexe. Il existe dans les pharmacies, un appareil très simple vendu pour quelques euros sous le nom de "tire-tique".  Tire-tique : mode d'emploi ; Tire-tique : 2 exemples        Haut de page.

Botulisme   Botulinique   Botulique   Botuliforme
Toxicologie, pharmacologie  -  [Angl. : Botulism, Botulinic, Botulic, Botuliform]   N. m.  * botulo : du latin botulus, boudin ; * isme : du suffixe  -isme  servant à former des substantifs.   Le botulisme est une intoxication grave, produite par un bacille anaérobie spirochète : Bacillus botulinum ou Clostridium botulinum qui se développe dans les conserves mais aussi des charcuteries avariées. Les symptômes doivent être connus car cette intoxication est particulièrement grave et peut être fatale : douleurs gastro-intestinales, troubles de la vision (tout le système nerveux central est en fait affecté), sécheresse buccopharyngée, puis paralysie progressive qui s'aggrave rapidement. L'adjectif botuliforme désigne une forme de saucisse (voir l'étymologie du mot botulisme). Les adjectifs botulique ou botulinique se rapportent par contre au botulisme ou à ses agents.       Haut de page.

Brides amniotiques
Gynécologie obstétrique  - [Angl. : Amniotic frenum]   N. f.  * amnio, amniotique : du grec amnios [amnio-], agneau, relatif à l’amnios.  Une bride est une membrane, une bandelette ou un cordon qui relie deux surfaces séreuses. Il existe des brides « anormales » qui apparaissent après un processus inflammatoire, comme les adhérences qui peuvent se former au niveau du péritoine ou de la plèvre (après une opération notamment), et des brides normalement présentes dans une cavité anatomique, pour en relier les bords opposés et la renforcer.
Les brides amniotiques relient deux points différents de l’amnios [amnios = enveloppe interne d'origine ectomésodermique, qui protège l'embryon et détermine la cavité amniotique, contenant l'embryon et le liquide amniotique. L'amnios est doublé par une autre membrane : le chorion, collée contre la muqueuse de l'utérus. Pendant l'accouchement, l'amnios et le chorion sont éliminés en même temps que le placenta et prennent alors le nom de "caduque" - du latin caducus de cadere, tomber] ; elles peuvent aussi relier l’embryon à l’amnios, c’est-à-dire qu’il ne flotte plus librement dans le liquide amniotique. Il en résulte des sillons cutanée et des strictions des membres (ou constrictions, resserrements) chez le fœtus. Les anomalies qui vont en résulter peuvent être bénignes mais aussi invalidantes et nombreuses, touchant essentiellement la peau et les extrémités. Certaines nécessiteront même des corrections chirurgicales après la naissance. A noter que la plupart des brides amniotiques touchant la tête (la tête est collée à l’amnios pendant la grossesse) sont létales, c’est-à-dire que le fœtus ne se développera pas jusqu’au terme. Syn. : maladie des brides amniotiques, maladie ou syndrome des bandes amniotiques.       Haut de page.

Bruxisme   Bruxomanie   Brycomanie
Neurologie, odontostomatologie
  -  [Angl. : Bruxism, Bruxomania, Brychomania]   N. m.  * bruxo : du grec bryxo [brux(o)-, bryx(o)-, -bruxisme], grincer des dents ; * isme : du suffixe  -isme  servant à former des substantifs ; * manie : du latin mania [maniaco-, -maniaque, -manie], folie, habitude bizarre.  Le bruxisme est l'habitude de grincer des dents. On a constaté qu'il est souvent en rapport avec un problème d'occlusion dentaire (fermeture) et, dans ce cas, le traitement consiste en la pose d'une gouttière en résine sur l'une ou les deux mâchoires. D'autres causes ont été invoquées : spasmophilie, tic neurologique, entre autres. Le bruxisme se caractérise aussi, pour le patient qui en souffre, par une grande fatigue musculaire au niveau des mâchoires et de la nuque au réveil, car il se manifeste essentiellement la nuit. Synonymes : brycomanie, bruxomanie.      Haut de page.