Abréviations - G Signification
GABA
Neurologie
- Abrév. Gamma aminobutyrique acide.
* gamma : du grec γ 3e lettre de l’alphabet correspondant à la lettre g utilisée avec d’autres lettres
grecques pour classer des éléments en biochimie, ou pour désigner un rayonnement
en physique ou en médecine nucléaire ; * amino : amide et amine sont des
dérivés de méthylamide et méthylamine que l'on appelait ammoniaques composés ;
amine désigne un composé organique obtenu par substitution à l'hydrogène de
l'ammoniac de radicaux acides (-ide) ou hydrocarbonés (-ine) ; * butyro :
du latin butyrum [butyr(o)-], beurre ; * acide : du latin acidus [acid(o)-], d’une saveur piquante. C'est le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central (SNC) car
plus de 40% des synapses sont GABAergiques. Produit à partir de la glutamine, le GABA se fixe sur les canaux ioniques
Cl- et provoque leur ouverture. Immédiatement, les ions Cl- du
milieu extracellulaire pénètrent dans le compartiment postsynaptique, provoquent une
hyperpolarisation de sa membrane qui devient moins excitable.
L'effet du GABA est renforcé
par certains tranquillisants comme le valium. Schéma de la molécule de GABA Haut de page.
G1 G2
Cytologie histologie, cancérologie
- Abrév. Gap ou gap of time. * gap : mot anglais
signifiant intervalle. Le
cycle cellulaire (d'une division à la suivante) a une durée très
variable selon qu'il s'agisse d'une cellule sanguine, hépatique,
épithéliale par exemple, de quelques heures à plus d'un an. La seule
constante est la durée de la phase M (la mitose proprement dite) qui est
d'environ 1 à 2 heures. Le reste du cycle est qualifié d'interphase :
c'est la partie du cycle pendant laquelle la cellule ne se divise pas,
est au repos. Le cycle cellulaire est divisé classiquement en quatre
phases, dont la plus importante est la mitose, division du noyau puis de
la cellule.
Phase
G1 : G est la première lettre de l'anglais "Gap" ou Gap of time",
intervalle. C'est l'intervalle de temps qui s'écoule entre la fin de la mitose
et le début de la phase suivante ou synthèse. C'est pendant la phase G1 que la cellule contrôle sa taille et son environnement. A noter que c'est aussi
pendant cette phase qu'une cellule qui n'a pas encore commencé à répliquer son
ADN peut entrer dans un état quiescent appelé G0, (G zéro) qui peut
durer de quelques jours à plusieurs années. Enfin, une cellule qui ne se divise
plus reste en phase G1 jusqu'à sa mort.
Phase
S : ou phase de synthèse, pendant laquelle la cellule réplique son ADN -
voir schéma ci-dessous et fabrique les histones qui sont nécessaires pour la
confection des nouveaux brins d'ADN. Cette synthèse des histones se fait dans le
cytoplasme, puis les nouvelles molécules entrent dans le noyau par les pores
nucléaires et se combinent à l'ADN en formant les nucléosomes. On parle de réplication de l'ADN, ou duplication : c'est
la copie conforme de l'information génétique, grâce à un complexe de réplication
qui contient, entre autres, une enzyme, l'ADN polymérase. Cette réplication est
qualifiée de semi conservatrice, car chacune des 2 molécules constituées est
formée à partir d'un brin de la molécule initiale. C'est cette synthèse qui fait
passer le chromosome de 1 à 2 chromatide, doublant de ce fait sa masse d'ADN.
Phase
G2 : c'est pendant cette période que la cellule va vérifier que
son ADN a été correctement répliqué (elle est donc provisoirement tétraploïde), mais aussi qu'elle va
finir sa croissance
pour la division de la cellule proprement dite qui suit immédiatement celle du
noyau.
Phase
M : c'est la division de la cellule mère en deux cellules filles strictement
identiques (sauf erreurs de réplication). Le cycle cellulaire
Haut de page.
GAL
Immunologie allergologie, médecine biologique
- Abrév. Globuline antilymphocytaire. * globuline : du latin globus [glob(o)-, globul(o)-, -globulie, globuline],
sphérique, petit corps arrondi ; * anti : du préfixe anti- indiquant l’hostilité, l’opposition ou la
défense (contre) ; * lympho : du latin lympha [lymph(o)-], eau : racine des termes relatifs à
la lymphe ; * cytaire : du grec kutos [cyt(o)-, -cyte, -cytie, -cytaire], cellule.
Comme son nom l'indique, le sérum antilymphocytaire ou SAL est destiné à
agir contre les lymphocytes. C'est l'une des catégories de leucocytes ou globules blancs,
c'est-à-dire qu'elle possède un noyau. Un lymphocyte (frottis)
Les
lymphocytes
sont
présents
en
grand
nombre
dans
les
tissus
lymphoïdes
(lymphe,
sang).
On
distingue
2
grandes
catégories
fonctionnelles
:
les
lymphocytes
B
(LB)
et
les
lymphocytes
T
(LT).
Ils
participent
tous
à
la
réponse
immunitaire
spécifique.
Les
cellules
tueuses
naturelles
sont
des
lymphocytes
qui
participent
à
une
réponse
immunitaire
non
spécifique
et
qui
s'attaquent
essentiellement
aux
cellules
cancéreuses. C'est un sérum hétérologue (donc obtenu à partir d'un être vivant
n'appartenant pas à l'espèce humaine) qui agglutine les lymphocytes et
les détruits, réduisant ainsi le potentiel de défense immunitaire du
sujet auquel on l'administre. Ce sérum immunosuppresseur est obtenu en
injectant chez l'animal des lymphocytes humains, ce qui provoque
l'apparition d'anticorps spécifiques sériques, fixés sur les
immunoglobulines G (ou IgG) et c'est cette fraction appelée GAL
(globulines antilymphocytaires) qui est utilisée. Haut de page.
GALT
Biochimie,
hématologie
- Abrév. Galactose-1-phosphate-uridyl-transférase. * galacto : du grec gala,
galaktos [galacto-, -galactie], lait ; * ose : du suffixe -ose [-ose,
-oside, -osidique] qui, en chimie organique, désigne la présence d’un sucre
(glucide) : * phospho : du grec phôs, phôsphoros [phosph(o)-, phosphate,
phosphato-], lumière, lumineux : relatif au phosphore ou à ses sels, notamment
les phosphates ; * ate : du suffixe -ate qui, en chimie, signifie : sel
de. La galactokinase est une enzyme codée par un gène situé sur le chromosome 17. Le lactose, disaccharide
et principal sucre du lait est hydrolysé en glucose et en galactose par une lactase intestinale. Le
glucose est directement assimilable, alors que le galactose doit être transformé en glucose par le
foie. Pour cela, une enzyme, la galactokinase, transforme d'abord ce galactose en galactose-1-phosphate.
Ce dernier est ensuite transformé en glucose-1-phosphate par la GALT. Le galactose peut ainsi participer à
plusieurs voies énergétiques. Un défaut de galactokinase provoque l'élévation du taux sanguin de galactose,
l'accumulation de galactitol dans le cristallin et la
cataracte. Haut de page.
GB
Histologie cytologie,
hématologie, immunologie allergologie, médecine biologique
-
Abrév. Globule blanc (ou leucocyte). * leuco : du grec leukos [leuc(o)-, leuk(o)-], blanc ; * cyte : du grec kutos [cyto-, -cyte, -cytie], cellule. Les leucocytes ou globules blancs ont un rôle
essentiel dans les défenses de l'organisme : phagocytose et défense
immunitaire à médiation cellulaire. certains d'entre eux ont des granulations
dans le cytoplasme : ce sont les granulocytes ou polynucléaires (car on a cru
longtemps qu'ils possédaient plusieurs noyaux - en fait il s'agit d'un seul
noyau, multilobé). Dans ces granulocytes, on distingue essentiellement 3
catégories selon leur affinité pour les colorants : les basophiles
qui se colorent préférentiellement avec des colorants basiques (pH > 7), les
éosinophiles ou acidophiles
qui réagissent aux colorants acides (pH < 7) et
les neutrophiles
qui se colorent avec des colorants neutres (pH = 7). Un
deuxième groupe de leucocytes est représenté par agranulocytes, c'est-à-dire
qu'ils n'ont pas de granulations dans leur cytoplasme. On y trouve les
lymphocytes, petites cellules à gros noyau, avec les lymphocytes B
qui acquièrent leur immunocompétence dans la moelle osseuse et qui, après
transformation en plasmocytes, fabriquent les anticorps, et les lymphocytes T
(ils acquièrent leur immunocompétence dans le thymus). Autre groupe dans les
agranulocytes : les monocytes,
grosses cellules à noyau excentré qui
interviennent dans la phagocytose. Les valeurs
normales oscillent entre 4000 et 10 000 leucocytes par mm3 de sang.
Le comptage des leucocytes ou globules blancs est un leucogramme (du grec gramma,
[-gramme], lettre, écriture et par extension, enregistrement écrit). Schéma d'un basophile Schéma d'un éosinophile Schéma d'un neutrophile Un lymphocyte dans un frottis Un monocyte dans un frottis Haut de page.
GBL GHB γ-OH ou gamma-OH
Biochimie, toxicologie
- Abrév. Gamma butyrolactone. * gamma : du grec γ 3e lettre de l’alphabet correspondant à la lettre g utilisée avec d’autres lettres
grecques pour classer des éléments en biochimie, ou pour désigner un rayonnement
en physique ou en médecine nucléaire ; * butyro :
du latin butyrum [butyr(o)-], beurre ; * lacto : du latin lac,
lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * one : du suffixe -one qui, en chimie, désigne la présence d’une fonction cétone. La butyrolactone (formule : C4H6O2 ; masse molaire : 86,1) ou plus exactement la gamma butyrolactone (GBL)
est utilisée comme solvant et comme décapant pour les peintures. La
saponification de la GBL avec NaOH (soude ou hydroxyde de sodium) produit du GHB (gamma hydroxybutyrate de sodium) dont la structure est proche d'un
neuromédiateur : le GABA. Ce GHB est utilisé en anesthésie locale, mais aussi
comme hallucinogène, euphorisant et sédatif. Syn. γ-OH
ou gamma-OH : C'est une drogue dangereuse,
inscrite en 1999 sur la liste des stupéfiants. On l'appelle la "drogue des
violeurs" et elle est difficile à détecter car ses effets se dissipent
après 4 à 5 heures. Dans certains établissements, elle est mélangée aux
boissons, alcoolisées ou non, le café ... Haut de page.
GCS
Neurologie, traumatologie, immunologie,
réanimation, médecine d'urgence -
Abrév. Glasgow Coma Scale ou échelle des comas de Glasgow * coma : du grec kôma, sommeil
profond. Les médecins distinguent
aujourd'hui 4 types ou stades essentiels de comas, en fonction de l'étendue des
lésions cérébrales et/ou des réactions des patients aux différents tests et
stimuli.
* Le coma de type I ou de stade I, ou coma léger ou coma vigil (du
latin vigil, éveillé) : soumis à des stimulations douloureuses, le
sujet, bien que inconscient, manifeste des réactions : ouvertures des yeux,
grognements. Ce stade de coma est généralement réversible lorsque la cause est
supprimée.
* Le coma de type II ou de stade II , ou coma moyen : les réactions citées pour
le type I ne se manifestent plus, mais le patient peut encore retires sa main
(par ex.) lors d'une stimulation douloureuse, comme lors d'un réflexe. Bien que
d'un pronostic moins favorable, le coma de stade II est lui aussi réversible à
partir du moment où la cause a disparu.
* Le coma de type III ou de stade III , ou coma carus (du
latin carus, cher, précieux) ou coma profond : à
partir de ce stade, la vie du patient est en jeu, car des troubles respiratoires
peuvent provoquer son décès, s'il n'est pas médicalement assisté par un
respirateur artificiel. Ce stade III peut durer plusieurs années si le tronc
cérébral du patient n'est pas atteint.
* Le coma type IV ou de stade IV ou coma dépassé ou coma aréactif : c'est la
définition médicolégale de l'état
de mort cérébrale ou de mort clinique, avec l'arrêt de toutes les fonctions
cérébrales. Cet état est confirmé par plusieurs tests médicaux, notamment 2 EEG
(électroencéphalogrammes) distants de plusieurs heures et qui doivent tous les
deux être parfaitement plats, absence de tout réflexe, entre autres. Seule l'activité cardiaque persiste pendant quelques heures ou
quelques jours. Si il n'y a pas d'opposition, des prélèvements d'organes sont
possibles pendant ce stade.
De plus en plus, cette classification en 4 stades est considérée comme obsolète
et on utilise alors la classification GCS (abréviation de Glasgow Coma Scale) ou
échelle des comas de Glasgow. Elle a été développée par deux médecins, Teasdale
et Jennet en 1974 et va du degré 15 pour les cas les moins graves, au degré 3.
Avec ses treize degrés, cette échelle permet une meilleurs appréciation de la
profondeur d'un coma et donc des moyens à utiliser pour son traitement. Haut de page.
GCSF G-CSF GMCSF GM-CSF
Endocrinologie et métabolismes, cancérologie
oncologie, pharmacologie - Abrév. Granulocyte colony
stimulating factor. * granulo : du latin granulum, [granulo-], petit grain ; * cyte : du grec kutos [cyt(o)-, -cyte, -cytie, -cytaire], cellule.
Le GCSF (ou G-CSF) est le facteur de croissance granulocytaire. C'est une
glycoprotéine qui est formée par 174 acides aminés et qui normalement produite
par les macrophages, les cellules endothéliales et les fibroblastes. Le GCSF
n'est présent dans le sérum des sujets normaux qu'en infime quantité, mais sa
concentration augmente en cas d'infection ou d'aplasie médullaire. Son rôle est
prépondérant dans la différenciation des granulocytes en polynucléaires
neutrophiles puis en l'activation de la capacité migratrice et de l'activité
phagocytaire de ces polynucléaires neutrophiles. Ce facteur de croissance est
donc tout indiqué dans le traitement des neutropénies (pas assez de
polynucléaires neutrophiles), qu'elles soient spontanées ou, plus fréquemment,
résultant d'une chimiothérapie anticancéreuse. Or ces neutrophiles jouent un
rôle essentiel dans les défenses de l'organisme. Après l'injection de GCSF, on
constate d'abord, pendant quelques heures, une baisse du taux de
neutrophiles circulants car ils se fixent sur les cellules endothéliales, puis
leur augmentation, de façon proportionnelle à la dose injectée (la thérapie
normale consiste en une injection quotidienne pendant une dizaine de jours).
Compte tenu du fait que le GCSF peut avoir des effets indésirables tels que des
douleurs osseuses, des dysfonctionnements urinaires, des modifications de
certains paramètres biologiques (augmentation des phosphatases alcalines et de
l'activité de la lactase déshydrogénase), le traitement doit être pratiqué et
suivi de préférence en milieu hospitalier.
Le GMCSF (ou GM-CSF) est un facteur de croissance des granulocytes
et des Macrophages. Haut de page.
GE
Parasitologie pathologies infectieuses et tropicales,
épidémiologie et santé publique - Abrév. Goutte épaisse. * paludo : du latin palus, paludis [palud(o)-, -paludéen], marais ; * isme : du suffixe -isme servant à former des substantifs. Le
paludisme ou fièvre des marais est dû à un parasite : Plasmodium
falciparum (mais aussi P. vivax, P. malariae, P. ovale), qui est
transmis par la piqûre d'un moustique du genre Anopheles. Après une
incubation de 2 semaines à 2 mois, une fièvre intense s'installe, avec
troubles digestifs, neurologiques, accompagnés de douleurs diffuses. Les
fièvres peuvent dépasser 40°C et s'accompagnent alors de violents frissons. Dans la forme "classique" on parle de fièvre tierce ou fièvre
quarte, car elle se manifeste environ tous les 3 ou 4 jours. Entre 2 épisodes
fébriles qui durent quelques heures, les symptômes disparaissent
complètement. 600 millions d'individus en sont atteints dans le monde et
cette pandémie concerne toutes les régions intertropicales. Seules les zones
d'altitude sont épargnées. Il y a une quarantaine d'années, le paludisme
sévissait dans le bassin méditerranéen, mais il a totalement disparu suite à
l'assèchement des marais par l'homme.
Après une piqûre, le plasmodium pénètre dans une hématie (ou globule rouge)
et y prolifère. Il en résulte un éclatement du globule, avec libération des
parasites qui vont coloniser d'autres hématies. C'est la destruction des
hématies qui est responsable de la fièvre paludéenne. L'essentiel du
traitement consiste à surveiller le malade pendant ses épisodes fébriles,
ainsi qu'en l'administration d'antipaludéens, comme la quinine, la nivaquine et
leurs dérivés. Le problème qui se pose actuellement est la résistance accrue
des parasites vis-à-vis de ces molécules et le fait qu'il n'existe toujours
pas de vaccin. Dans certains cas, le paludisme évolue vers une insuffisance
rénale et des complications neurologiques qui entraînent la mort. Une équipe
de chercheurs a récemment découvert un gène chez Plasmodium falciparum, qui
le rendrait résistant aux traitements actuels. Syn. : malaria.
Dans un article paru dans Nature en mai 2002, des chercheurs américains
décrivent une découverte importante : une protéine (SMI) qui pourrait enrayer
le cycle de transmission du parasite. Ils ont créé des moustiques (anophèles)
génétiquement modifiés, qui expriment cette protéine SMI et deviennent de ce
fait, incapables d'excréter le parasite dans leur salive et donc de transmettre
la maladie à l'homme. Ils estiment que de tels moustiques transgéniques
introduits dans la nature pourraient prendre la place des moustiques sauvages et
supprimer ainsi la diffusion du paludisme. Le test de la goutte épaisse consiste
à tourner lentement une aiguille dans une grande goutte de sang. Le fibrinogène
se transforme progressivement en fibrine, qui s'enroule autour de l'aiguille. Le
sérum restant est alors observé au microscope et on y observe facilement les
stades de développement du parasite. Cycle du Plasmodium falciparum Haut de page.
GEFAB
Psychiatrie psychologie, associations de malades
- Abrév. Groupe d'Etude Français sur l'Anorexie et la Boulimie. *
an : du préfixe
« a » (an- devant une voyelle ou h muet) : privatif, signifie « sans » ou
« arrêt » ou « absence de » ; * orexie : du grec orexis [orexie], appétit ; * boulimie : du grec boulimia, de bous, bœuf, et limos, faim ; sensation exacerbée de faim qui
conduit à une absorption excessive d’aliments. Le GEFAB a un site Internet : http://perso.club-internet.fr/dorigram/.
"Le GEFAB est une association qui se propose de mieux comprendre la
pathologie du comportement alimentaire, dans le but d'en améliorer les
traitements spécifiques. Dans cette page on trouve une information succincte
concernant les troubles du comportement alimentaire ainsi que les services qui
sont offerts au sein de cette association." Haut de page.
GEHT
Hématologie, pharmacologie, recherche médicale
- Abrév. Groupe d'Étude sur l'Hémostase et la Thrombose. * hémo : du grec haima, [-émie, héma-, hémat(o)-, hémo-] : relatif au sang ; * stase :
du grec statos, stasis [stat(o)-, -stat,
-stase,
-stasie, -statique, -statisme], station verticale, base, arrêt, stable ;
* thrombo : du grec thrombos [thromb(o)-], caillot, en rapport
avec la coagulation du sang; * ose : du grec -ôsis [-ose],
suffixe désignant des maladies non inflammatoires ou/et des états chroniques. Le GEHT est
un groupe d'étude de la Société Française d'Hématologie. Il réunit des universitaires, des praticiens hospitaliers
et des chercheurs des secteurs publics ou privés ainsi que des membres de l'industrie pharmaceutique ou du diagnostic
qui œuvrent dans le domaine de l'hémostase et de la thrombose. Le GEHT aide la recherche fondamentale et clinique,
améliore la pratique médicale et biologique promeut l'innovation industrielle et assure le rayonnement international
du groupe. Haut de page.
GEPPI
Pneumologie, recherche médicale
- Abrév. Groupe
d'Études de la Pathologie Pulmonaire Iatrogène. * patho : du grec pathos [-pathie, -pathique, -pathe, patho-], souffrance, changement
accidentel : * logie : du grec logos [log(o)-, -logie, -logique,
-logiste, -logue] science, discours, raison ; * pulmo : du latin pulmo, pulmonis [pulm(o)-], poumon (syn. pneum(o)-) : iatro : du grec iatreia [-iatre], traitement iatros, médecin ; * gène : du latin
et du grec genesis [-gène, -genèse, -génie, -génique, -génisme,
-génétique], naissance, formation, qui engendre. "Regroupant plus de trente cabinets indépendants en France dont une
quinzaine sur la région lyonnaise, le GEPPI a pour vocation d'être un lieu
d'échanges entre ses membres et de réflexion sur la profession sous ses divers
aspects. Par ailleurs, nous venons de mettre en place au sein du GEPPI une
structure de formation continue qui convie d'autres professionnels (avocats,
notaires, experts-comptables) à venir approfondir avec nous tels ou tels aspects
de notre métier". . . "Le GEPPI (Groupe d' Études de la Pathologie
Pulmonaire Iatrogène) a été créé en France en 1995 par des membres de la SPLF
(Société de Pneumologie de Langue Française) et de l' AFCP (Association
Française des Centres de Pharmacovigilance). Ses objectifs sont: diffuser
l'information concernant les observations de pathologie pulmonaire iatrogène,
rechercher et mettre à jour la bibliographie, publier régulièrement la liste des
médicaments impliqués, et attirer l'attention sur de nouveaux effets secondaires
ou de nouveaux médicaments suspects."
Haut de
page.
GERES
Recherche médicale
- Abrév. Groupe d'Étude des Risques d'Exposition des
Soignants. Groupe de recherche basé à la Faculté de Médecine Xavier Bichat à Paris,
pour aider à l’étude et à la prévention des accidents exposant au sang chez les soignants [présentation,
informations sur les accidents exposition au sang (AES) : épidémiologie, risque de transmission,
prévention, que faire après, liste des médecins référents]. Haut de page.
GERMOP
Pneumologie, recherche médicale
- Abrév. Groupe d'Études et de Recherche sur les Maladies Orphelines
Pulmonaires. Le centre coordonne les recherches de pneumologues français sur des maladies
pulmonaires rares et invalidantes . Il est aussi un centre d'information à l'usage du public. Le siège
de cet organisme se trouve à l'Hôpital Cardio-vasculaire et Pneumologique Louis Pradel, 69394
Lyon. Haut de page.
GES
Soins infirmiers, épidémiologie et santé publique
- Abrév. Gestes élémentaires de survie. Ce sont les "gestes qui sauvent". Ils sont très variables selon les circonstances et vont de
la compression d'une artère ouverte au bouche-à-bouche avec massage cardiaque. Des cours concernant les
GES sont actuellement accessibles à tous et la description de ces GES se trouve dans tous les manuels de
secourisme. Il ne faut pas négliger le fait que de nombreuses vies humaines pourraient être sauvées si
la population était mieux formée. Haut de page.
GFR
Médecine biologique, néphrologie, hématologie,
métabolisme musculaire - Abrév. Glomerular
Filtration Rate * clairance : du latin clarus [clair, clarté, clairance], brillant, qui répand ou reçoit beaucoup
de lumière, ou qui laisse passer les rayons lumineux ; ce mot doit être utilisé
à la place de clearance, mot anglais qui signifie enlèvement ; * créatinine : du
grec kreas, kreatos [créat(o)-], chair.
La clairance (ou clearance) est une valeur exprimée généralement en mL/min, qui représente l'aptitude d'un
organe (le rein par ex.) à éliminer d'un fluide de l'organisme, une substance
donnée. C'est ainsi qu'il existe une clairance rénale, une clairance hépatique,
intestinale, mais aussi une clairance de l'eau dite libre, de
l'alpha1-antitrypsine, de la créatinine, du lithium, du phosphore, entre autres.
Voir ces différentes définitions. Il existe plusieurs formules pour évaluer la
clairance rénale. La créatinine est le produit final de la dégradation de la
créatine musculaire (*). Sa particularité est sa valeur quasi constante dans les
urines sur une durée de 24 heures (variations inférieures à 10%), ce qui en fait
un bon marqueur pour évaluer la fonction rénale. Pour évaluer la clairance (ou
clearance) de la créatinine, on mesure sa concentration plasmatique (ou
sanguine) [P], sa concentration urinaire [U] et le débit urinaire exact sur 24
heures. La clairance ou est donnée par la formule DFG = ([U ] × V) / [P], où DFG
est le débit de la filtration glomérulaire, GFR en anglais. Actuellement, les laboratoires utilisent la formule de COCKROFT
et GAULT, établie en 1976 et qui tient compte de l'âge, du sexe et du poids
corporel. Chez l'homme, la clairance de la créatinine est égale à : ClCr = [(140
- âge en années) × poids (en kg) × 1,25] / créatininémie en μmol/L ; chez la
femme : ClCr = [(140 - âge en années) × poids (en kg) × 1,08] / créatininémie en
μmol/L. Les valeurs considérées comme normales pour la clairance de la
créatinine sont de 120 mL/min (ou 2 mL/s) chez l'homme et 110 mL/min ou 1,8 mL/s
chez la femme.
(*) La synthèse de la créatine dans notre organisme est particulièrement stable et
ne dépend en fait que de la masse musculaire, au point que son dosage permet
d'évaluer la fonction glomérulaire (du rein). Valeurs normales de la créatinine
sanguine ou créatininémie : 5 à 12 mg/L de sérum (ou 44 à 108 µmol/L). On
observe un augmentation significative dans les néphrites chroniques. La
créatininamnie est le taux de créatinine dans le liquide amniotique et son
dosage reste un excellent indicateur de l'âge de la grossesse ainsi que la
maturité du fœtus. A partir de 20 mg/L, on considère que le fœtus a atteint sa
maturité. Haut de page.
GIFIT
Hématologie, épidémiologie et santé publique
- Abrév. Gestion
Informatisée des fiches d'Incidents Transfusionnels. Gérée par l'EFS (Établissement Français du
sang) et l'AFSSAPS (Agence Française de Santé et des Produits Sanitaires), la GIFIT regroupe toutes les FIT
(fiches d'incidents transfusionnels) émanant des établissements de soins ou de transfusion
sanguine.
Haut de page.
GGT
Médecine biologique, biochimie -
Abrév. Gammaglutamyl
transpeptidase. * gamma : du grec γ 3e lettre de l’alphabet correspondant à la lettre g utilisée avec d’autres lettres
grecques pour classer des éléments en biochimie, ou pour désigner un rayonnement
en physique ou en médecine nucléaire ; * glutamyl : du latin gluten [glut(o)-, gluten, glutamique], colle, protéine de la farine, ou relatif à
l’acide glutamique (diacide aminé). La gammaglutamyl transférase ou GGT (que
l'on écrit aussi gamma-glutamyl transférase ou gamma-glutamyl-transférase)
est une enzyme que l'on trouve dans de nombreux organes et en particulier dans
le foie, le rein, le pancréas, la rate. Elle est totalement absente des muscles
et du cœur et ses variations dans le sang ne sont dues qu'à l'enzyme du foie
et du pancréas. Son dosage est donc intéressant pour évaluer certaines
pathologies hépatiques et biliaires, car son taux plasmatique augmente de
façon significative dans les choléstases (présence d'une lithiase biliaire,
d'une tumeur) et dans certaines formes de cirrhoses, dont celles dues à
l'alcoolisme. Mais ce dosage ne doit pas être interprété de façon radicale,
car le taux augmente aussi avec l'obésité, la croissance chez le jeune enfant,
la prise de certains médicaments. Cette enzyme, connue aussi sous le nom de
gammaglutamyl transpeptidase (ou gamma-glutamyl-transpeptidase) ou gamma-GT joue
un rôle dans le transfert transcellulaire des acides aminés et en particulier
du glutathion. Un taux inférieur à 40 UI/L (unités internationales par litre
de sang) est considéré comme normal. Dans certaines tumeurs avec métastases
hépatiques, on a observé des taux supérieurs à 500 UI/L.
Haut de page.
GNA
Néphrologie urologie
- Abrév. Glomérulonéphrite aiguë. * glomérulo : du latin
scientifique glomerulus, diminutif de glomus, peloton. Petit amas
de capillaires sanguins ou de filets nerveux ; * néphro : du grec nephros [néphr(o)-, -néphrie], rein ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. La glomérulonéphrite aiguë peut apparaître chez le jeune enfant, à la suite d'une angine, d'une sinusite,
otite, pneumonie, c'est-à-dire des infections dues à un streptocoque ß-hémolytique du groupe A. Les
symptômes sont l'apparition d'œdèmes, des vomissements et douleurs abdominales, une hématurie (présence
de sang dans l'urine qui est colorée en rouge) et une protéinurie (présence anormale de protéines dans
l'urine, une hypertension artérielle (HTA), entre autres. Le pronostic de cette maladie est plutôt
favorable et elle ne laisse aucune séquelle. Haut de page.
GnRH
Endocrinologie
et métabolismes, médecine biologique, médecine de la reproduction
- Abrév. Gonadotrophin-Releasing
Hormone.
* GnRH : hormone de libération des gonadotrophines hypophysaires : * gonado : du grec gonos [gon(o)-, -gonie, gonad(o)-], semence ; * trophine : du grec trophê [troph(o)-, -trophie], nourriture, développement ; * hypophysaire : du
grec hupophusis : du préfixe hupo [hypo-], dessous, indiquant
aussi une qualité ou une intensité inférieures à la normale et phusis [-physe], production, croissance, saillie, structure organique. [hypophys(o)-,
-hypophysaire], relatif à l’hypophyse. Le terme gonadolibérine qui est parfois employé est un synonyme incorrect de la GnRH ou Gonadotrophin-Releasing Hormone. C'est l'hormone
de libération des gonadotrophines hypophysaires (FSH et LH). Tous les
mammifères ont en commun cette hormone, décapeptide (formée de 10 acides
aminés) produit par certains neurones de l'hypothalamus. C'est la raison pour
laquelle on parle de neurohormone. La GnRH est libérée de façon pulsatile,
par pulses réguliers, dans le système porte hypophysaire. Elle sort ensuite à
travers les capillaires de l'antéhypophyse et va stimuler la production et la
libération des hormones FSH et LH qui elles-mêmes, agiront sur les gonades. On
ne sait toujours pas quels sont les facteurs qui sont responsables de cette
sécrétion pulsatile. Chez la femme, la fréquence et l'amplitude des pulses de
GnRH varient au cours du cycle. Vers la fin de la phase folliculaire (première
moitié du cycle), l'œstradiol atteint et dépasse une valeur seuil et son
rétrocontrôle qui était négatif devient subitement positif. Il en résulte
une brusque augmentation de la fréquence des pulses de GnRH, donc un pic de LH
(c'est la décharge ovulante) et l'ovulation. Haut de page.
GP GPI GP2
Physiologie de la reproduction - Abrév. Globule
polaire * globe : du
latin globus [glob(o)-, globul(o)-, -globulie], sphérique, petit corps
arrondi ; * ule : du
latin ulus, a, um [-ule], suffixe diminutif ; * polaire : du latin polus, du grec polos [-polaire, -polarité], tourner. Le globule polaire est une
petite cellule abortive et haploïde (qui ne contient qu'un exemplaire de chaque
chromosome) dont le rôle est d'éliminer un lot de chromosomes pendant les deux
divisions de la méiose. Pendant la première division de la méiose, le globule
polaire 1 (ou GP1) élimine des chromosomes à 2 chromatides, alors que lors de la
deuxième division de la méiose, le globule polaire 2 (ou GP2) élimine des
chromosomes à une seule chromatide. Le résultat des divisions successives d'une
ovogonie à 2n chromosomes consiste donc en deux globules polaires qui
disparaissent et un seul ovocyte II à n chromosomes, alors que la spermatogonie
à 2n chromosomes va finalement donner 4 spermatozoïdes à n chromosomes. Les étapes de l'ovogenèse Haut de page.
GBP-28
Génétique, médecine biologique, endocrinologie et
métabolisme
- Abrév. Gelatin-binding protein of 28
kDa. La GBP-28 est aussi connue sous les noms de
adiponectine (* adipo : du grec adeps, adipis, graisse, préfixe ou racine des termes relatifs à la graisse,
notamment celle de l'organisme ; * nectine : du
latin necto, nectere [-necteur, nectine], unir, nouer, établir un
lien), adipo-Q, APM1 (Adipose most abundant gene transcript 1), Acr30 (Adipocyte complement-related of 30
kDa). Ce polypeptide de 244 acides aminés, de PM = 28
kDa (poids moléculaire = 28 kilodaltons) est une hormone produite par les
adipocytes du tissu adipeux et par les ostéoblastes. Elle doit ses noms
multiples au fait qu'elle a été découverte, dans les années 90, simultanément
par plusieurs équipes de chercheurs.
Le gène qui code l'adiponectine est situé sur 3q27, c'est-à-dire sur le bras
long du chromosome 3, au locus 27. Dans le plasma, l'adiponectine est
essentiellement présente sous forme de polymères dans lesquels les adiponectines
sont reliées par des ponts disulfures. Les valeurs physiologiques pour le plasma
sont de 5 à 10 μg/mL. Ce qui est important, c'est la découverte récente des
liens qui existent entre l'adiponectine et le diabète de type II, ainsi que
l'obésité. En effet, une équipe franco-japonaise (CNRS - Institut Pasteur de
Lille et Université de Tokyo) vient de mettre en évidence que 30% du risque
génétique du diabète de type II sont liés à des mutations du gène de
l'adiponectine. Des souris obèses et insulino-résistantes (diabétiques) ont été
guéries par des injections d'adiponectine.
L'adiponectine étant insuffisante chez les patients obèses et souffrant d'un
diabète de type II, elle pourrait être à la base d'un traitement, non seulement
pour l'obésité et le diabète II, mais aussi pour l'infarctus du myocarde et les
états pré-diabétiques. Haut de page.
GR
Hématologie,
histologie cytologie, médecine biologique -
Abrév. Globule rouge (ou hématie) * hémato : du grec haima, [-émie, héma-, hémat(o)-, hémo-] : relatif au sang ; * ie : du suffixe -ie, -ié, -é qui
transforme une racine ou un adjectif en un substantif. C'est le globule rouge ou érythrocyte, cellule anucléée du sang. Il y en a environ cinq millions par mm3 de sang.
Ces cellules ont une durée de vie courte (environ 120
jours), une dimension de 7 x 2 microns, et sont responsables du transport des gaz de la respiration : dioxygène et dioxyde de carbone, grâce à l'hémoglobine qu'elles transportent.
Avec le monoxyde de carbone (CO) l'hémoglobine forme un composé stable responsable d'asphyxie et d'accidents mortels. A leur surface, des marqueurs dits "mineurs"
déterminent les groupes sanguins et le facteur rhésus. Adj. : érythrocytaire : qui concerne les érythrocytes. Schéma d'une hématie Haut de page.
GRM
Immunologie allergologie
- Abrév. Globules rouges de mouton. Les GRM sont utilisés
dans de nombreuses réactions immunologiques et pour la recherche de certaines maladies (par exemple la
mononucléose infectieuse). Sur les lymphocytes T, il y a plusieurs récepteurs ; parmi eux, le CD2 est un
récepteur pour les globules rouges de mouton. C'est ce qui explique qu'ils sont utilisés pour la production
d'anticorps. Haut de page.
GROG
Épidémiologie et santé publique - Abrév. Groupes
Régionaux d'Observation de la Grippe. * grippe : du francique
gripan, saisir (1743). Les GROG forment un réseau national qui surveille, depuis
1984, l'arrivée et la circulation des virus grippaux sur le territoire français. La situation épidémiologique
de la grippe est ainsi publiée chaque semaine sur Internet. Haut de page.
GS
Cancérologie oncologie, chirurgie -
Abrév. Ganglion sentinelle. * ganglion : du
grec gagglion, tumeur sous-cutanée. Dans le cas d'une tumeur susceptible d'essaimer
des cellules cancéreuses, comme c'est le cas pour le cancer du sein, par
exemple, les ganglions sentinelles ou GS sont les premiers qui vont recevoir le
drainage lymphatique émanant de cette tumeur. Actuellement, le curage
ganglionnaire, c'est-à-dire l'ablation d'un nombre important de ganglions
axillaires, se pratique de moins en moins. En effet, si les GS ne sont pas
atteints, il devient inutile d'enlever les tissus autres que la tumeur elle-même
et les GS qui l'entourent. Septembre 2005 : Une équipe de l'IRES (Institut de Recherches
Subatomiques de Strasbourg - CNRS - ULP) avec à sa tête Jean-Louis GUYONNET, a
mis au point une caméra gamma capable de repérer les ganglions sentinelles,
ainsi qu'une sonde très performante qui repère de façon très précise des zones
faiblement radioactives, c'est-à-dire ces fameux ganglions sentinelles,
l'injection dans le sein d'un composé radioactif ayant été pratiquée la veille.
Cette technique permet d'épargner une partie importante du sein : en effet, si
ces ganglions sont sains, les métastases ne sont pas allées plus loin et la zone
excisée se limitera à ces ganglions (qui sont aussi enlevés). La caméra gamma
permet de vérifier que tous les ganglions sentinelles ont bien été enlevés. Le
procédé a révélé son efficacité au cours d'interventions faites aux Hôpitaux
Universitaires de Strasbourg et au Centre anticancéreux Paul Strauss. Haut de page.
GTTK
Néphrologie urologie
- Abrév. Gradient transtubulaire de potassium. * gradient : du latin gradus [gradient], marche, degré (d’un escalier). Kaliémie normale : 4 ± 0,3 mmol/L. La mesure du GTTK permet de mettre en évidence une hypokaliémie (< 3,5 mmol/L).
Souvent d'origine rénale, elle fait intervenir plusieurs facteurs hormonaux et en particulier le système rénine -
angiotensine - aldostérone. Les conséquences d'une hypokaliémie sont une faiblesse générale, une modification du
tracé électrocardiographique, une HTA (hypertension artérielle). Haut de page.
GVHD
Immunologie allergologie
- Abrév. Graft
Versus Host Disease. Syn. : maladie greffe contre hôte, maladie du greffon contre l'hôte.
C'est une réaction qui peut se développer après une greffe, quelle qu'elle soit, généralement dans les
3 mois qui suivent l'opération. Contrairement à ce qui se passe d'habitude, ce sont les AG
(antigènes) du receveur qui deviennent la cible des cellules du donneur. La GVHD peut se produire chez un sujet immunodéprimé
(ou ayant reçu un traitement immunosuppresseur) ayant reçu un organe contenant encore des LT (lymphocytes T). Ces
LT peuvent reconnaître les AG du receveur comme non-soi et la réaction se produit. Les organes cibles privilégiés sont
la peau, le foie et le tube digestif. Haut de page.