ABRÉVIATIONS - K Signification
KD (Kawasaki)
Cardiologie, angiologie et médecine vasculaire
- Abrév. Kawasaki Disease. * maladie : du latin
impérial male habitus, en mauvais état, qui a d’abord donné « malabde »
vers 980, puis maladie et malade en 1155, personne qui souffre d’une altération
de la santé ; * syndrome : du grec sundromê [syndrome], concours,
réunion ; ensemble des symptômes qui caractérisent une maladie. Du médecin pédiatre
japonais Tomisaku
KAWASAKI qui a décrit les symptômes de la maladie qui porte son nom en
1967. Le syndrome adénocutanéomuqueux ou maladie de Kawasaki touche essentiellement
les enfants de moins de 4 ans et plus particulièrement les garçons. C'est une
vascularite fébrile qui se manifeste par des anévrismes coronariens pouvant dépasser
8 mm. Les signes associés sont une fièvre (qui peut durer 10 jours sans
traitement), une conjonctivite, un exanthème, des lésions de la bouche et des
extrémités, des adénopathies et des arthérites, parfois des troubles
digestifs et atteintes cardiaques. Le traitement fait intervenir les Ig
(immunoglobulines) et l'aspirine (acide acétylsalicylique). La guérison est
spontanée au bout de quelques semaines, sauf pour 15 à 20% des patients qui
gardent des séquelles coronariennes, et environ 2% qui décèdent. L'origine de
cette maladie n'est toujours pas connue avec précision. On pense aujourd'hui
qu'elle est due à une infection bactérienne chez des sujets présentant un
terrain favorable. Le fait qu'elle affecte surtout les sujets japonais laisse
supposer l'intervention de gènes de prédisposition. Des équipes de recherche
médicales travaillent sur ces problèmes. Haut
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KS
(Kawasaki)
Cardiologie, angiologie et médecine vasculaire
- Abrév. Kawasaki Syndrome. * maladie : du latin
impérial male habitus, en mauvais état, qui a d’abord donné « malabde »
vers 980, puis maladie et malade en 1155, personne qui souffre d’une altération
de la santé ; * syndrome : du grec sundromê [syndrome], concours,
réunion ; ensemble des symptômes qui caractérisent une maladie. Du médecin pédiatre
japonais Tomisaku
KAWASAKI qui a décrit les symptômes de la maladie qui porte son nom en
1967. Le syndrome adénocutanéomuqueux ou maladie de Kawasaki touche essentiellement
les enfants de moins de 4 ans et plus particulièrement les garçons. C'est une
vascularite fébrile qui se manifeste par des anévrismes coronariens pouvant dépasser
8 mm. Les signes associés sont une fièvre (qui peut durer 10 jours sans
traitement), une conjonctivite, un exanthème, des lésions de la bouche et des
extrémités, des adénopathies et des arthérites, parfois des troubles
digestifs et atteintes cardiaques. Le traitement fait intervenir les Ig
(immunoglobulines) et l'aspirine (acide acétylsalicylique). La guérison est
spontanée au bout de quelques semaines, sauf pour 15 à 20% des patients qui
gardent des séquelles coronariennes, et environ 2% qui décèdent. L'origine de
cette maladie n'est toujours pas connue avec précision. On pense aujourd'hui
qu'elle est due à une infection bactérienne chez des sujets présentant un
terrain favorable. Le fait qu'elle affecte surtout les sujets japonais laisse
supposer l'intervention de gènes de prédisposition. Des équipes de recherche
médicales travaillent sur ces problèmes. Haut
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kDa
Médecine biologique, génétique, biochimie
- Abrév. Kilodalton. * kilo : du grec khilioi, mille ; placé devant une unité de mesure, kilo la multiplie par
mille ; * Dalton : équivalent de 1g/mol.
Le dalton est une unité de poids moléculaire qui correspond à un atome
d'hydrogène (soit 1,66 x 10-27kg) et qui est
utilisée plus spécialement pour les protéines. 1 kDa = 1 kilodalton = 1000
daltons. En réalité, on peut dire que 1 Da = 1 g/mol (gramme par mole). Par
exemple, su une protéine a une masse molaire de 60 000 g/mol, cette masse est
équivalente à 60 000 Da ou 60 kDa. Les protéines sont souvent suivies de cette
masse en kDa. Voir par exemple HSP60 sur la page
"Abréviations H" qui est une protéine de choc thermique et qui a un poids
moléculaire de 60 kDa. C'est John DALTON, chimiste
et physicien britannique (né à Eaglesfield, Cumberland en 1766, mort à
Manchester en 1844) qui a créé cette unité. Il a été le précurseur de la théorie
atomique. Haut
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KFS
Cardiologie, génétique, ostéologie, neurologie...
- Abrév. Klippel-Feil-Syndrome * syndrome : du grec sundromê [syndrome], concours, réunion ; ensemble des symptômes qui
caractérisent une maladie. Le syndrome de Klippel-Feil, connu aussi
sous le nom KFS ou de syndrome de l'homme sans cou, est une maladie génétique
rare qui cumule de nombreuses pathologies : malformation de la colonne cervicale
(les corps vertébraux sont plus ou moins soudés, aplatis et atrophiés) avec
absence apparente presque totale de cou et mouvement extrêmement réduits de la
tête pouvant aller jusqu'au bloc cervical complet. Parmi les autres pathologies
rencontrées : position anormale de certains os de la ceinture scapulaire
(omoplates et clavicules), spina bifida, surdité, malformations au niveau du
cœur, des reins, du squelette, entre autres. Le KFS présente en fait un nombre
important de variétés selon les patients qui en souffre, de même que l'on
connaît des formes à transmission récessive, d'autres à transmission dominante. Haut
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KID
Rhumatologie, imagerie médicale et interventionnelle
- Abrév. [Angl. : mucoid degenerative
cyst] Kyste infiltrant dégénératif * myxo- : du grec muxa [myx(o)-, -myxie], morve, mucus ; * oïde : du
grec eidos, [-oïde, -oïdal, -oïdien], qui a l’apparence.
Un kyste myxoïde [Angl.
: myxoid cyst] ou plus exactement un pseudo-kyste myxoïde doit son nom au fait
qu'il contient une substance gélatineuse, résultant d'une transformation mucoïde
du collagène. Dans la grande majorité des cas, ces kystes sont des tumeurs
bénignes et se rencontrent au niveau du dos de la main (carpe) et dans certaines
articulations, en particulier celle du genou. Un pseudo-kyste mucoïde peut avoir
une ou plusieurs cavités et sa paroi est de nature fibreuse. Il a la
particularité d'infiltrer progressivement les tissus qui l'entourent, provoquant
leur dégénérescence, ce qui lui a valu aussi le nom de kyste infiltrant
dégénératif ou KID. Au niveau du genou, ces pseudo-kystes affectent souvent
les ligaments croisés (LC) et on ne doit pas les confondre avec les kystes
synoviaux qui sont de nature différente, contenant de la synovie déshydratée.
Ils se situent souvent près de l'insertion fémorale du LCA (ligament croisé
antérieur) et l'infiltration peut se faire dans l'espace situé derrière le LCP
(ligament croisé postérieur) ou à l'intérieur même du LCA qui va augmenter de
volume et se fragiliser. A noter que les examens radiologiques "classiques" ne
mettent pas ces pseudo-kystes en évidence et que l'examen de référence est
aujourd'hui l'IRM. Cette pathologie se rencontre surtout chez les hommes qui ont
passé la quarantaine, mais peut aussi survenir chez des sujets plus jeunes,
notamment longtemps après un traumatisme. EN général, les douleurs apparaissent
bien après la cause, de ce fait souvent difficile à déterminer et les douleurs
sont ressenties au moment d'une flexion en charge, dans le creux poplité (en
arrière du genou). Elles augmentent pendant l'effort sportif mais cèdent
progressivement pendant le repos. Haut
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KPS
Ophtalmologie
- Abrév. Kératite
ponctuée superficielle. * kérato : du grec keras, keratos, [kéra-, kérat-, kérato], corne, cornée ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie
inflammatoire. La
kératite
est
une
inflammation
de
la
cornée
(membrane
transparente
sur
la
face
antérieure
de
l'œil),
généralement
accompagnée
de
douleurs
et
de
rougeurs
périphériques,
de
larmoiements
et
de
photophobie.
Cette
affection
a
de
nombreuses
causes
et
ses
manifestations
sont
diverses.
La kératite
ponctuée superficielle
se
traduit
par
des
petites
taches
ou
ponctuations.
Il
s'agit
en
fait
d'une
atteinte
dégénérative
de
la
cornée.
L'une
des
causes
fréquentes
est
le
virus
de
l'herpès, Herpes
simplex,
généralement
contracté
au
cours
d'une
primo-infection
pendant
l'enfance.
certaines
kératites
ponctuées
superficielles
sont
apparues
chez
des
patients
opérés
au
laser
(origine
neurotrophique),
puis
ont
disparu
après
quelques
mois.
Cette
pathologie
est
apparue
préférentiellement
chez
les
sujets
ayant
présenté
avant
le
traitement
au
laser,
une
sécheresse
oculaire. Haut
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KS (Kaposi)
Cancérologie -
Abrév. KAPOSI Syndrome. * maladie : du latin
impérial male habitus, en mauvais état, qui a d’abord donné « malabde »
vers 980, puis maladie et malade en 1155, personne qui souffre d’une altération
de la santé ; * syndrome : du grec sundromê [syndrome], concours, réunion ; ensemble
des symptômes qui caractérisent une maladie. Le syndrome de KAPOSI, connu aussi sous le nom de maladie de
Kaposi, (du médecin dermatologue hongrois Moriz
Kohn KAPOSI, né le 23 octobre 1837 à Kaposvar (Hongrie), mort le 6 mars
1902). se caractérise par une prolifération maligne (cancéreuse) du
tissu conjonctif. Ce développement malin se fait au détriment de
cellules du derme ou de vaisseaux sanguins, provoquant l'apparition
progressive de placards roses, rouges, brunâtres et des nodules violet foncé
enchâssés dans le derme. Un exemple de Kaposi .
On distingue une forme dite classique du sarcome de
Kaposi qui concerne surtout des européens âgés, une forme endémique
africaine dite Kaposi africain (Zaïre, Ouganda) qui touche des sujets beaucoup
plus jeunes, et surtout le syndrome de Kaposi qui atteint les malades du SIDA et
autres sujets immunodéprimés, chez lesquels cette pathologie s'avère
particulièrement agressive. Le sarcome de Kaposi est généralement multifocal
et susceptible de produire des métastases. Haut
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KD
(Kaposi)
Cancérologie -
Abrév. KAPOSI Disease. * maladie : du latin
impérial male habitus, en mauvais état, qui a d’abord donné « malabde »
vers 980, puis maladie et malade en 1155, personne qui souffre d’une altération
de la santé ; * syndrome : du grec sundromê [syndrome], concours, réunion ; ensemble
des symptômes qui caractérisent une maladie. Le syndrome de KAPOSI, connu aussi sous le nom de maladie de
Kaposi, (du médecin dermatologue hongrois Moriz
Kohn KAPOSI, né le 23 octobre 1837 à Kaposvar (Hongrie), mort le 6 mars
1902). se caractérise par une prolifération maligne (cancéreuse) du
tissu conjonctif. Ce développement malin se fait au détriment de
cellules du derme ou de vaisseaux sanguins, provoquant l'apparition
progressive de placards roses, rouges, brunâtres et des nodules violet foncé
enchâssés dans le derme. Un exemple de Kaposi .
On distingue une forme dite classique du sarcome de
Kaposi qui concerne surtout des européens âgés, une forme endémique
africaine dite Kaposi africain (Zaïre, Ouganda) qui touche des sujets beaucoup
plus jeunes, et surtout le syndrome de Kaposi qui atteint les malades du SIDA et
autres sujets immunodéprimés, chez lesquels cette pathologie s'avère
particulièrement agressive. Le sarcome de Kaposi est généralement multifocal
et susceptible de produire des métastases. Haut
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