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Dernière modification :
12-02-2012

ABRÉVIATIONS - K     Signification


KD (Kawasaki) - KD (Kaposi) - kDa - KFS - KID - KPS - KS (Kawasaki) - KS (Kaposi)

KD (Kawasaki)
Cardiologie, angiologie et médecine vasculaire  -  Abrév.   Kawasaki Disease * maladie :
du latin impérial male habitus, en mauvais état, qui a d’abord donné « malabde » vers 980, puis maladie et malade en 1155, personne qui souffre d’une altération de la santé ; * syndrome : du grec sundromê [syndrome], concours, réunion ; ensemble des symptômes qui caractérisent une maladie.  Du médecin pédiatre japonais Tomisaku KAWASAKI qui a décrit les symptômes de la maladie qui porte son nom en 1967.  Le syndrome adénocutanéomuqueux ou maladie de Kawasaki touche essentiellement les enfants de moins de 4 ans et plus particulièrement les garçons. C'est une vascularite fébrile qui se manifeste par des anévrismes coronariens pouvant dépasser 8 mm. Les signes associés sont une fièvre (qui peut durer 10 jours sans traitement), une conjonctivite, un exanthème, des lésions de la bouche et des extrémités, des adénopathies et des arthérites, parfois des troubles digestifs et atteintes cardiaques. Le traitement fait intervenir les Ig (immunoglobulines) et l'aspirine (acide acétylsalicylique). La guérison est spontanée au bout de quelques semaines, sauf pour 15 à 20% des patients qui gardent des séquelles coronariennes, et environ 2% qui décèdent. L'origine de cette maladie n'est toujours pas connue avec précision. On pense aujourd'hui qu'elle est due à une infection bactérienne chez des sujets présentant un terrain favorable. Le fait qu'elle affecte surtout les sujets japonais laisse supposer l'intervention de gènes de prédisposition. Des équipes de recherche médicales travaillent sur ces problèmes.      Haut de page.

KS (Kawasaki)
Cardiologie, angiologie et médecine vasculaire  -  Abrév.   Kawasaki Syndrome * maladie :
du latin impérial male habitus, en mauvais état, qui a d’abord donné « malabde » vers 980, puis maladie et malade en 1155, personne qui souffre d’une altération de la santé ; * syndrome : du grec sundromê [syndrome], concours, réunion ; ensemble des symptômes qui caractérisent une maladie.  Du médecin pédiatre japonais Tomisaku KAWASAKI qui a décrit les symptômes de la maladie qui porte son nom en 1967.  Le syndrome adénocutanéomuqueux ou maladie de Kawasaki touche essentiellement les enfants de moins de 4 ans et plus particulièrement les garçons. C'est une vascularite fébrile qui se manifeste par des anévrismes coronariens pouvant dépasser 8 mm. Les signes associés sont une fièvre (qui peut durer 10 jours sans traitement), une conjonctivite, un exanthème, des lésions de la bouche et des extrémités, des adénopathies et des arthérites, parfois des troubles digestifs et atteintes cardiaques. Le traitement fait intervenir les Ig (immunoglobulines) et l'aspirine (acide acétylsalicylique). La guérison est spontanée au bout de quelques semaines, sauf pour 15 à 20% des patients qui gardent des séquelles coronariennes, et environ 2% qui décèdent. L'origine de cette maladie n'est toujours pas connue avec précision. On pense aujourd'hui qu'elle est due à une infection bactérienne chez des sujets présentant un terrain favorable. Le fait qu'elle affecte surtout les sujets japonais laisse supposer l'intervention de gènes de prédisposition. Des équipes de recherche médicales travaillent sur ces problèmes.      Haut de page.

kDa
Médecine biologique, génétique, biochimie  -  Abrév. Kilodalton* kilo :
du grec khilioi, mille ; placé devant une unité de mesure, kilo la multiplie par mille ; * Dalton : équivalent de 1g/mol.  Le dalton est une unité de poids moléculaire qui correspond à un atome d'hydrogène (soit 1,66 x 10-27kg) et qui est utilisée plus spécialement pour les protéines. 1 kDa = 1 kilodalton = 1000 daltons. En réalité, on peut dire que 1 Da = 1 g/mol (gramme par mole). Par exemple, su une protéine a une masse molaire de 60 000 g/mol, cette masse est équivalente à 60 000 Da ou 60 kDa. Les protéines sont souvent suivies de cette masse en kDa. Voir par exemple HSP60 sur la page "Abréviations H" qui est une protéine de choc thermique et qui a un poids moléculaire de 60 kDa. C'est John DALTON, chimiste et physicien britannique (né à Eaglesfield, Cumberland en 1766, mort à Manchester en 1844) qui a créé cette unité. Il a été le précurseur de la théorie atomique.     Haut de page.

KFS
Cardiologie, génétique, ostéologie, neurologie...  -  Abrév.  Klippel-Feil-Syndrome   * syndrome : du grec sundromê [syndrome], concours, réunion ; ensemble des symptômes qui caractérisent une maladie.  Le syndrome de Klippel-Feil, connu aussi sous le nom KFS ou de syndrome de l'homme sans cou, est une maladie génétique rare qui cumule de nombreuses pathologies : malformation de la colonne cervicale (les corps vertébraux sont plus ou moins soudés, aplatis et atrophiés) avec absence apparente presque totale de cou et mouvement extrêmement réduits de la tête pouvant aller jusqu'au bloc cervical complet. Parmi les autres pathologies rencontrées : position anormale de certains os de la ceinture scapulaire (omoplates et clavicules), spina bifida, surdité, malformations au niveau du cœur, des reins, du squelette, entre autres. Le KFS présente en fait un nombre important de variétés selon les patients qui en souffre, de même que l'on connaît des formes à transmission récessive, d'autres à transmission dominante.    Haut de page.

KID
Rhumatologie, imagerie médicale et interventionnelle  -  Abrév.   [Angl. : mucoid degenerative cyst]   Kyste infiltrant dégénératif   * myxo- : du grec muxa [myx(o)-, -myxie], morve, mucus ; * oïde : du grec eidos, [-oïde, -oïdal, -oïdien], qui a l’apparence.  Un kyste myxoïde   [Angl. : myxoid cyst]  ou plus exactement un pseudo-kyste myxoïde doit son nom au fait qu'il contient une substance gélatineuse, résultant d'une transformation mucoïde du collagène. Dans la grande majorité des cas, ces kystes sont des tumeurs bénignes et se rencontrent au niveau du dos de la main (carpe) et dans certaines articulations, en particulier celle du genou. Un pseudo-kyste mucoïde peut avoir une ou plusieurs cavités et sa paroi est de nature fibreuse. Il a la particularité d'infiltrer progressivement les tissus qui l'entourent, provoquant leur dégénérescence, ce qui lui a valu aussi le nom de kyste infiltrant dégénératif ou KID.  Au niveau du genou, ces pseudo-kystes affectent souvent les ligaments croisés (LC) et on ne doit pas les confondre avec les kystes synoviaux qui sont de nature différente, contenant de la synovie déshydratée. Ils se situent souvent près de l'insertion fémorale du LCA (ligament croisé antérieur) et l'infiltration peut se faire dans l'espace situé derrière le LCP (ligament croisé postérieur) ou à l'intérieur même du LCA qui va augmenter de volume et se fragiliser. A noter que les examens radiologiques "classiques" ne mettent pas ces pseudo-kystes en évidence et que l'examen de référence est aujourd'hui l'IRM. Cette pathologie se rencontre surtout chez les hommes qui ont passé la quarantaine, mais peut aussi survenir chez des sujets plus jeunes, notamment longtemps après un traumatisme. EN général, les douleurs apparaissent bien après la cause, de ce fait souvent difficile à déterminer et les douleurs sont ressenties au moment d'une flexion en charge, dans le creux poplité (en arrière du genou). Elles augmentent pendant l'effort sportif mais cèdent progressivement pendant le repos.    Haut de page.

KPS
Ophtalmologie
  -  Abrév.  Kératite ponctuée superficielle.  * kérato :
du grec keras, keratos, [kéra-, kérat-, kérato], corne, cornée ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoireLa kératite est une inflammation de la cornée (membrane transparente sur la face antérieure de l'œil), généralement accompagnée de douleurs et de rougeurs périphériques, de larmoiements et de photophobie. Cette affection a de nombreuses causes et ses manifestations sont diverses. La kératite ponctuée superficielle se traduit par des petites taches ou ponctuations. Il s'agit en fait d'une atteinte dégénérative de la cornée. L'une des causes fréquentes est le virus de l'herpès, Herpes simplex, généralement contracté au cours d'une primo-infection pendant l'enfance. certaines kératites ponctuées superficielles sont apparues chez des patients opérés au laser (origine neurotrophique), puis ont disparu après quelques mois. Cette pathologie est apparue préférentiellement chez les sujets ayant présenté avant le traitement au laser, une sécheresse oculaire.    Haut de page.

KS (Kaposi)
Cancérologie  -  Abrév.  KAPOSI Syndrome * maladie : du latin impérial male habitus, en mauvais état, qui a d’abord donné « malabde » vers 980, puis maladie et malade en 1155, personne qui souffre d’une altération de la santé ; * syndrome : du grec sundromê [syndrome], concours, réunion ; ensemble des symptômes qui caractérisent une maladie.  Le syndrome de KAPOSI, connu aussi sous le nom de maladie de Kaposi, (du médecin dermatologue hongrois Moriz Kohn KAPOSI, né le 23 octobre 1837 à Kaposvar (Hongrie), mort le 6 mars 1902). se caractérise par une prolifération maligne (cancéreuse) du tissu conjonctif. Ce développement malin se fait au détriment de cellules  du derme ou de vaisseaux sanguins, provoquant l'apparition progressive de placards roses, rouges, brunâtres et des nodules violet foncé enchâssés dans le derme. Un exemple de Kaposi . On distingue une forme dite classique du sarcome de Kaposi qui concerne surtout des européens âgés, une forme endémique africaine dite Kaposi africain (Zaïre, Ouganda) qui touche des sujets beaucoup plus jeunes, et surtout le syndrome de Kaposi qui atteint les malades du SIDA et autres sujets immunodéprimés, chez lesquels cette pathologie s'avère particulièrement agressive. Le sarcome de Kaposi est généralement multifocal et susceptible de produire des métastases.    Haut de page.

KD (Kaposi)
Cancérologie  -  Abrév.  KAPOSI Disease * maladie : du latin impérial male habitus, en mauvais état, qui a d’abord donné « malabde » vers 980, puis maladie et malade en 1155, personne qui souffre d’une altération de la santé ; * syndrome : du grec sundromê [syndrome], concours, réunion ; ensemble des symptômes qui caractérisent une maladie.  Le syndrome de KAPOSI, connu aussi sous le nom de maladie de Kaposi, (du médecin dermatologue hongrois Moriz Kohn KAPOSI, né le 23 octobre 1837 à Kaposvar (Hongrie), mort le 6 mars 1902). se caractérise par une prolifération maligne (cancéreuse) du tissu conjonctif. Ce développement malin se fait au détriment de cellules  du derme ou de vaisseaux sanguins, provoquant l'apparition progressive de placards roses, rouges, brunâtres et des nodules violet foncé enchâssés dans le derme. Un exemple de Kaposi . On distingue une forme dite classique du sarcome de Kaposi qui concerne surtout des européens âgés, une forme endémique africaine dite Kaposi africain (Zaïre, Ouganda) qui touche des sujets beaucoup plus jeunes, et surtout le syndrome de Kaposi qui atteint les malades du SIDA et autres sujets immunodéprimés, chez lesquels cette pathologie s'avère particulièrement agressive. Le sarcome de Kaposi est généralement multifocal et susceptible de produire des métastases.    Haut de page.