Lact(o)- Du latin lac, lactis [lact(o)-], lait.
Lactacidémie Lacticémie
Hématologie,
biochimie, médecine biologique
-
N.
f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * acido : du
latin acidus [acid(o)-],
d’une
saveur
piquante
; * émie :
du
grec haima,
[-émie]
:
relatif
au
sang. C'est
le taux d'acide lactique Schéma de la molécule .
présent dans le sang, particulièrement élevé après un effort physique important, car en anaérobiose
(quand les muscles sont sous-alimentés en dioxygène), le glucose se transforme en acide pyruvique puis en acide lactique.
Cette situation e rencontre aussi chez des personnes ayant subi une agression
traumatique au niveau d'un ou plusieurs organes. Les échanges entre le foie et
les muscles, par l'intermédiaire du sang sont connus sous le nom de cycle de
CORI (ou cycle des CORI - du nom de 2 biochimistes : C. et G. CORI). Schéma du cycle des Cori .
Il peut en découler une acidose lactique, avec modification du pH sanguin. Syn. : Lacticémie. Haut de page.
Lactacidorachie
Biochimie, médecine biologique - N. f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * acido : du latin acidus [acid(o)-],
d’une saveur piquante ; * rachie : du grec rhakhis [rachi-, -rachie], axe
et, par extension, colonne vertébrale ou liquide
céphalorachidien. Taux d'acide lactique dans le liquide
céphalorachidien. Ce taux est surtout augmenté dans les méningites purulentes,
mais aussi, dans une moindre mesure, chez le sujet diabétique. Haut
de page.
Lactacidurie
Biochimie - N. f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * acido : du latin acidus [acid(o)-],
d’une saveur piquante ; * urie : du grec oûron [uro-, -urie, -urique],
urine. C'est le taux d'acide lactique présent dans
l'urine. Le métabolisme du lactate provenant de la glycolyse a lieu pour 30 à 70
% dans le foie et pour le reste dans les reins. Le rein intervient dans le
métabolisme du lactate de deux façons différentes: la néoglucogenèse rénale qui
peut métaboliser jusqu'à 30 % du lactate extracellulaire luttant ainsi contre
l'acidose métabolique et l'élimination rénale qui s'accroît lorsque la
lactatémie s'élève. La lacacidurie augmente alors proportionnellement. Haut
de
page.
Lactalbumine
Biochimie, médecine biologique
-
N.
f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * albumine : du
latin albumen,
albuminis [albumin(o)-,
albumine],
blanc
d'œuf. C'est
l'albumine du lait, c'est-à-dire l'un de ses protides. Les protides du lait de
vache sont constitués d'environ 70% de caséine, les 30% restants étant
essentiellement formés par l'alpha lactalbumine, la bêta lactoglobuline et les
immunoglobulines. Pour le lait de femme, il y a 2 à 3 fois moins de protides,
pas de bêta lactoglobuline et beaucoup plus d'immunoglobulines. Sa composition
varie pour s'adapter aux besoins du nourrisson. Haut
de
page.
Lactaline
Biochimie
- N. f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * aline : du suffixe -al, -ale, -(c)ale, -aline qui transforme un substantif en adjectif.
La lactaline est un produit commercialisé se présentant
sous la forme d'un mélange de présure de veau, de sel, de glucose et de
ferments lactiques pour coaguler et fermenter le lait. Le but est d'obtenir du
fromage blanc. Haut
de
page.
Lactame
Biochimie
-
N.
m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * ame : du suffixe -ame qui, en chimie, désigne une amide cyclique. Nom
générique des amides internes cycliques provenant de la condensation de certains aminoacides.
Leur structure est très proche de celle des lactones. Haut de page.
Lactarium
Soins infirmiers, épidémiologie et santé publique - N. m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * arium : du latin -arium, -orium,
suffixes neutres pour des objets, des espaces, des bâtiments. Centre de collecte,
d'analyse, de traitement et de distribution du lait humain. Ces véritables "banques
de lait maternel" sont gérées par les Instituts de Puériculture et ne couvrent
actuellement que la moitié des besoins réels, notamment pour les
prématurés.
"Pour des raisons de santé publique et afin d'assurer la qualité
du lait humain distribué, les futures donneuses sont soumises à un dépistage sérologique obligatoire
(arrêté de Février 95) :
* VIH 1 +2 * HTLV1 + 2 *
HBS * HCV * AC ANTI HBC (anticorps anti-hépatites B et
C)
Ces dépistages sont pratiqués par le Lactarium lors du premier don
et renouvelés tous les trois mois pendant la durée du don (le prélèvement de sang s'effectue
sur un tube sec de 10 ml)." Haut de
page.
Lactase
Biochimie - [Angl. : Lactase] N. f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * ase : du suffixe -ase qui signifie enzyme, synonyme de
diastase. C'est une enzyme sécrétée par les cellules intestinales, qui
hydrolyse le lactose (diholoside) en deux oses : le glucose et le galactose. C12H22O11 + H2O ---> 2 C6H12O6. Chez
certains enfants, l'absence congénitale de lactase entraîne une intolérance au lactose, avec diarrhées et
amaigrissement. Haut de
page.
Lactate
Biochimie - N. m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * ate : du suffixe -ate qui, en
chimie, désigne un sel d'acide. Les
lactates sont des sels de l'acide lactique. Schéma de la molécule d'acide lactique Des études récentes ont montré que les adipocytes (cellules qui régulent les
glucides en les stockant ou en les libérant, grâce à des récepteurs présents sur leur
surface) sont capables de libérer des lactates que le foie transforme en acide pyruvique
puis en glucose. Mais l'essentiel de l'acide lactique plasmatique provient du catabolisme
du glycogène musculaire. En cas d'anaérobiose (manque d'oxygène), le pyruvate n'est pas
dégradé en eau et CO2 et se transforme en lactate. Haut de page.
Lactatémie
Biochimie, hématologie, médecine biologique - N. f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * ate : du suffixe -ate qui, en
chimie, désigne un sel d'acide ; * émie : du
grec haima, [-émie] : relatif au sang. Taux de lactate (acide lactique) dans le sang. Valeurs normales :
60 à 200 mg/L dans le sang veineux, 30 à 100 mg/L dans le sang artériel. Ces
valeurs sont nettement plus élevées chez les enfants. On calcule aussi le
rapport acide lactique / acide pyruvique qui est normalement proche de 10. Il n'y a pas d'hypolactatémie, ou elle n'est significative
d'aucune pathologie. L'hyperlactatémie s'observe chaque fois que les tissus sont
privés d'oxygène ou en état d'oxygénation insuffisante : effort
musculaire prolongé (c'est le cas le plus fréquent et le plus
"normal"), infarctus pulmonaire (avec destruction d'un nombre plus ou moins
important d'alvéoles et par conséquence, une diminution de l'oxygénation du
sang), pneumonies, poliomyélite à forme respiratoire, administration
d'anesthésiques entre autres. L'hyperlactatémie s'observe aussi dans les
accidents acidosiques du diabète (coma), dans les glycogénoses (insuffisance de
l'enzyme hépatique transformant le galactose en glucose), chez les sujets en
état de choc ... Dans ce cas, la lactatémie peut dépasser 500 mg/L. Haut
de
page.
Lactation
Endocrinologie et métabolismes, soins infirmiers
-
N.
f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * ation : du latin atio,
ationis [-ation, -ateur], suffixe nominal, qui transforme une racine en nom.
Sécrétion et émission de lait par les glandes mammaires. Mécanismes neurohormonaux de la lactation
Cette sécrétion met en jeu une stimulation mécanique des tétons par le bébé, puis 2 hormones
hypophysaires : la prolactine qui stimule la fabrication du lait et l'ocytocine qui provoque
la contraction des muscles des canaux galactophores et l'éjection du lait. Une troisième hormone
: l'ADH ou hormone antidiurétique ralentit l'activité diurétique du rein et donc les fuites de
l'eau. Haut de page.
Lacté
Nutrition et diététique - Adj. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * -é : du suffixe -ie, -ié, -é qui
transforme une racine ou un adjectif en un substantif. Qui
se rapporte au lait, qui contient du lait, qui ressemble au lait ou qui en a l'aspect.
Produits lactés : yaourts, crèmes, chocolats, biscuits etc. Haut de page.
Lactescent
Nutrition et diététique, biochimie - Adj. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * escent : du suffixe inchoatif verbal latin -sco [-escent], qui marque
le commencement ou le développement d’une action. Caractérise un liquide qui à l'aspect
du lait, dont les principaux caractères physiques rappellent ceux du lait. Haut de page.
Lactifère
Endocrinologie et métabolismes - Adj. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * fère : du latin ferre [-fère], porter ; a pris aussi le sens de transporter,
conduire. Caractérise les canaux qui, dans le sein, conduisent le lait jusqu'au mamelon. Syn.
: canaux galactophores. Haut de page.
Lactigène Lactogène
Endocrinologie et métabolismes - Adj. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * gène : du latin et du grec genesis [-gène, -genèse, génique], naissance, formation, qui
engendre. Qui fabrique le
lait. Caractérise les glandes qui, dans le sein, fabriquent le lait. Syn. : Lactogène, galactogène.
Cette synthèse est sous la dépendance d'hormones hypophysaires qui sont
sécrétées après la stimulation mécanique du mamelon par le bébé qui
tête. La
prolactine
(ou
lactostimuline)
est
une
hormone
lactigène. Haut
de
page.
Lactique
Biochimie
-
Adj. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * ique : du
grec eikôs [-ique],
semblable. Caractérise
ce
qui
se
rapporte
au
lait
:
sécrétion
lactique,
acide
lactique.
Ce
dernier
est
un
produit
de
la
dégradation
du
glucose
dans
les
cellules
musculaires
insuffisamment
oxygénées
(anaérobiose).
Il
est
responsable,
entre
autres,
de
la
sensation
de
fatigue. Haut
de
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Lactivore
Nutrition et diététique
-
Adj. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * vore : du
latin –vorus, de vorare [-vore],
manger. Qui se nourrit de lait. Avant son sevrage, le nouveau-né est
lactivore. Haut
de
page.
Lactobacillus Lactobacille
Médecine biologique
-
N.
m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * bacillus : du
latin bacillus [bacille],
petit
bâton. Nom donné à toutes les bactéries en bâtonnet. Les Lactobacillus sont
des
bacilles
à
Gram
+,
catalase
-
et
jamais
sporulés.
Ce
sont
des
ferments
lactiques
jamais
pathogènes
mais
qui
peuvent
être
à
l'origine
de
dégradation
d'aliments
(verdissement
du
jambon
par
exemple).
Certains
sont
très
connus
:
L.
acidophilus
(hôte
du
vagin),
L.
bifidus
(yaourt),
L.
bulgaricus
(yaourt). Haut
de
page.
Lactobionique
Biochimie
-
N.
m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * bio : du
grec bios [bio-,
-biose],
vie
; * ique :
du
grec eikôs [-ique],
semblable. L'acide
lactobionique
est
obtenu
par
l'oxydation
du
lactose.
Par
hydrolyse
cet
acide
bionique
donne
du
galactose
et
de
l'acide
gluconique. Haut
de
page.
Lactobiose
Biochimie
-
N.
m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * bio : du
grec bios [bio-,
-biose],
vie ; * ose : du
suffixe -ose [-ose, -oside, -osidique] qui, en chimie organique, désigne
la présence d’un sucre (glucide). C'est
l'autre
nom
du
lactose.
Il
doit
son
nom
au
fait
que
c'est
le
sucre
du
lait
et
qu'il
est
formé
par
l'association
de
deux
oses
C12H22O11,
(avec
perte
d'une
molécule
d'eau)
:
le
glucose
et
le
galactose.
Autre
synonyme
:
la
lactine. Haut
de
page.
Lactobutyromètre
Biochimie
-
N.
m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * butyro : du
latin butyrum [butyr(o)-],
beurre
; * mètre :
du
latin metrum
ou
du
grec metron,
[métr(ie)],
mesure. Appareil utilisé (dans les
laiteries par exemple) pour mesurer le pourcentage de graisses contenues dans le
lait. Le lait (ou la crème, les fromages) est placé dans un tube, lui-même posé
dans un appareil relié à un ordinateur. Le résultat est donné en quelques
secondes. Syn. : butyromètre. Haut
de
page.
Lactodéshydrogénase Lacticodéshydrogénase Lactase
déshydrogénase Lactodéshydrogénase 1 Lactodéshydrogénase
2 Lactodéshydrogénase 3 Lactodéshydrogénase 4 Lactodéshydrogénase 5
Biochimie, hématologie, médecine biologique
- [Angl. : Lactodehydrogenase, lacticodehydrogenase, lactic dehydrogenase] N. f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * dés- : du préfixe
latin de- [dé-, dés-], marquant une idée de séparation, de privation
; * hydro : du
grec hudôr [hydr(o)-, -hydrique, -hydrie], eau ou hydrogène ; géno : du latin et
du grec genesis [-gène, -genèse, génique], naissance, formation, qui
engendre ; * ase : du suffixe -ase, qui signifie enzyme, synonyme de diastase.
Synonymes : lacto-déshydrogénase, lactico-déshydrogénase, déshydrogénase de
l'acide lactique, lactase déshydrogénase, LDH, SLDH -lacticodéshydrogénase
sérique), DLH. Les déshydrogénases sont des enzymes
synthétisées par nos cellules, transporteuses
d'hydrogène et qui, de ce fait, catalysent des réactions d'oxydation par
déshydrogénation) ou de réduction (par hydrogénation). La LDH permet une
réduction réversible très importante de l'acide pyruvique en acide lactique : acide pyruvique + DPNH ↔ acide lactique + DPN (DPN = diphosphopyridine nucléotide et DPNH =
diphosphopyridine nucléotide réduit). Le dosage de la LDH se fait sur une petite
quantité de sérum frais non hémolysé (les hématies ou globules rouges
contiennent presque 250 fois plus de LDH que le sérum). Il existe plusieurs
méthodes de dosages et donc plusieurs unités. Voici, en UI (unités
internationales) les valeurs normales : 100 à 240 UI/L à 25°C, 140 à 330 UI/L à
30°C, 200 à 480 UI/L à 37°C. A noter que ces valeurs sont naturellement plus
importantes chez le nouveau-né et chez le jeune enfant. Les organes les plus
riches en LDH sont, par ordre décroissant : les muscles squelettiques, le foie,
les reins, le myocarde, les ganglions lymphatiques, le rate, le cortex cérébral
et cérébelleux, l'estomac, le pancréas, les hématies. Compte tenu de
l'universalité de la répartition de cette enzyme dans les tissus de l'organisme,
son augmentation ne sert le plus souvent qu'à indiquer que le patient souffre
d'une maladie à évolution active.
* Dans l'infarctus du myocarde, les chiffres sont 7 à 10 fois plus élevés que la
normale dans les 2 à 3 jours qui suivent l'accident et ne redeviennent normaux
qu'entre le 7e et le 11e jour, alors que les taux de SGOT (aspartate aminotransférase (AST ou ASAT), également appelée transaminase glutamique oxalo-acétique - voir
cette abréviation à la lettre S) baissent souvent dès le 5e jour. * En
pathologie hépatique, le taux de LDH est proportionnel à la gravité de
l'atteinte tissulaire, ce qui lui donne une réelle valeur. En association avec
SGPT (alanine aminotransférase (ALT ou ALAT), également appelée transaminase
glutamique-pyruvique), le taux de SLDH peut aider à différencier un ictère
hémolytique d'un ictère par hépatite. Dans le premier cas, seules les SLDH sont
augmentées, alors que dans le deuxième, les deux taux sont plus élevés. * Dans
les syndromes néphrotiques ou les insuffisances rénales aiguës, la LDH est
presque toujours très élevée et, dans les homotransplantations (greffe rénale),
l'élévation de la LDH est d'autant plus importante que la greffe est mal
tolérée. * Enfin, de nombreuses autres affections peuvent augmenter de façon
significative la LDH : opérations et accidents qui détruisent du tissu
musculaire, anémie pernicieuse, crises hémolytiques, MNI (mononucléose
infectieuse), tous les cancers ...
Grâce à des méthodes électrophorétiques et chromatographiques, on a isolé 5
isoenzymes de la LDH (ce sont des variantes chimiques), notées 1 à 5. Les isoenzymes de la LDH Ces LDH
sont toutes formées de 4 peptides, dont 2 fondamentaux : le peptide H (de
l'anglais Heart, cœur) et le peptide M (muscle et foie). Leur classification de
1 à 5 a été faite en fonction de leur vitesse de migration électrophorétique,
LDH1 étant la plus rapide, LDH5 la plus lente.
Chez un
individu sain, le rapport LDH1/LDH2 < 1. L'augmentation de la concentration
sanguine d'une isoenzyme révèle une destruction des cellules du tissu
correspondant. * En pratique, on se sert surtout de la LDH1 dans le diagnostic
de l'infarctus du myocarde, car elle devient supérieure à LDH2 (maximum après 2
à 3 jours et le reste pendant 11 à 12 jours. C'est donc un bon marqueur clinique
de l'infarctus. * Dans l'hépatite virale, c'est la LDH5 qui augmente très
fortement et peut alors représenter jusqu'à 50 % de la LDH totale. La LDH4 subit
une petite augmentation. La LDH5 peut rester élevée plusieurs mois après
l'hépatite et le retour à un taux normal est signe de guérison. * Dans les
néoplasies comme les leucémies et les lymphomes, on observe essentiellement une
élévation de LDH2, LDH3 et LDH4. Leurs dosages répétés permettent d'avoir une
bonne idée de l'évolution de ces maladies. Haut
de
page.
Lactoferment Lactofermentation
Médecine
biologique, biochimie
-
N.
m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * ferment : du
latin fermentum,
germe
microbien,
ou
catalyseur
produit
par
les
cellules
vivantes
et
permettant
certaines
réactions
chimiques. Un ferment est
un
micro-organisme
capable
de
provoquer
une
fermentation.
Un lactoferment provoque
la
coagulation
de
la
caséine,
protéine
du
lait.
Le
yoghourt
est
un
lait
fermenté
par
le Lactobacillus
bulgaricus
et
le
Streptococcus
thermophilus.
Syn.
:
ferment
lactique. Lactofermentation :
protocole
destiné
à
déterminer
les
condition
de
la
coagulation
d'un
lait. Haut
de
page.
Lactoflavine
Biochimie
-
N.
f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * flavine : du latin flavesco, flavus, [flavin(o)-, flavine, -flavescent] jaunir, blond,
jaune. Elle
appartient
à
la
classe
des
flavines,
colorants
jaunes
à
trois
noyaux
condensés. La
vitamine
B2
ou riboflavine (C17H20N4O6) est
hydrosoluble,
comme
les
autres
vitamines
B. Elle
intervient
dans
de
très
nombreuses
réactions
métaboliques
des
glucides,
lipides
et
protides,
notamment
comme
coenzyme
et
transporteur
d'électrons.
Elle
intervient
également
dans
la
synthèse
des
hormones
thyroïdiennes.
On
la
trouve
essentiellement
dans
les
abats
(foie,
reins,
cœur),
le
jaune
d'œuf
et
les
produits
laitiers,
les
poissons
ainsi
que
les
et
les
légumes.
Sa
carence
provoque
une
cataracte,
des
lésions
de
la
bouche
et
de
la
langue,
une
altération
de
la
peau.
Besoins
quotidiens
pour
l'adulte
:
1,5
à
1,8
mg. Haut
de
page.
Lactoglobuline
Biochimie,
pharmacologie, immunologie allergologie
-
N.
f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * globuline : du
latin globus [glob(o)-,
-globul(o)-],
sphérique,
petit
corps
arrondi. Globuline
du
lait.
Dans
le
lait
de
vache,
la
bêta-lactoglobuline
est
la
protéine
la
plus
allergisante
(il
n'y
en
a
pas
dans
le
lait
humain)
et
elle
garde
un
haut
pouvoir
antigénique
après
chauffage
à
100°
C.
Pour
les
enfants
allergiques,
le
seul
traitement
est
l'élimination
complète
du
lait
de
vache
et
de
ses
dérivés
de
l'alimentation
pendant
plusieurs
mois.
La
réintroduction
pourra
alors
se
faire
par
très
petites
doses. Haut
de
page.
Lactomètre
Biochimie
N.
m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * mètre : du
latin metrum
ou
du
grec metron,
[métr(ie)],
mesure. Syn.
:
pèse-lait,
lactodensimètre.
Appareil
qui
permet
de
mesurer
la
densité
du
lait,
surtout
utilisé
pour
déceler
les
fraudes
telles
l'écrémage
ou
l'addition
d'eau. Haut
de
page.
Lactone Lactonique
Biochimie
-
N.
m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * one : du suffixe -one qui, en chimie, désigne la présence d’une fonction cétone.
Nom
générique
des
esters
internes
cycliques
fournis
par
certains
acides-alcools
ou
acides-phénols.
Les
lactones
sont
en
général
des
liquides
d'odeur
agréable
que
l'on
emploie
en
parfumerie.
Syn.
:
olide. Lactonique :
adj.
qui
se
rapporte
aux
lactones. Haut
de
page.
Lactoprotéine
Biochimie
-
N.
f * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * protéine : du grec tardif prôteios, signifiant "qui occupe le premier rang" ou "de première
qualité", lui-même dérivé de protos, premier, relatif aux protides ou aux
protéines, composées essentiellement de C, H, O et N. Relatif aux protides
ou aux protéines. Ce
sont
les
protéines
du
lait,
c'est-à-dire
essentiellement
la
caséine
(70%),
la
lactalbumine
et
les
immunoglobulines.
Le
lait
humain
ne
contient
pas
de
bêta
lactoglobuline. Haut
de
page.
Lactosazone
Biochimie
-
N.
f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * osazone : du résultat
d’une réaction entre un ose et la phénylhydrazine qui forme une osazone. C'est
l'osazone
du
lactose,
obtenue
avec
un
réactif
particulier
:
la
phénylhydrazine.
On
obtient
ainsi
des
molécules
spécifiques
pour
chaque
ose,
reconnaissables
au
microscope.
La
lactosazone
forme
des
cristaux
en
sphères
radiées.
Cette
réaction
permet
donc
de
déterminer
la
présence
d'un
ose. Haut
de
page.
Lactoscope
Biochimie
N.
m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * scope : du
grec skopein,
[-scope,
-scopie],
regarder. Appareil qui permet, tout comme la lactobutyromètre, de
déterminer le pourcentage de crème contenu dans un lait, et qui utilise le
principe de la mesure de l'opacité du lait. Haut
de
page.
Lactose Lactine
Biochimie
-
N.
m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * ose : du suffixe -ose [-ose, -oside, -osidique] qui, en chimie organique, désigne la présence
d’un sucre (glucide). C'est
un
disaccharide
:
C12H22O11,
avec
perte
d'une
molécule
d'eau. Schéma de la molécule .
Il
doit
son
nom
au
fait
que
c'est
le
sucre
du
lait
(il
est
formé
par
l'association
de
deux
oses)
:
le
glucose
et
le
galactose.
Synonymes
:
la lactine,
le
lactobiose.
Il
représente
4
à
7%
du
lait. Haut
de
page.
Lactosémie
Biochimie, médecine biologique
-
N.
f * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * ose : du suffixe -ose [-ose, -oside, -osidique] qui, en chimie organique, désigne la
présence d’un sucre (glucide) ; * émie : du
grec haima,
[-émie]
:
relatif
au
sang. Présence de lactose dans le sang, ou
taux de lactose dans le sang. Haut
de
page.
Lactosérum
Biochimie
-
N.
m. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * sérum : du
latin serum [sér(o)-], petit-lait ;
en
physiologie :
liquide
qui
se
sépare
du
sang
(ou du lait) après
coagulation. C'est
le
liquide
qui
reste
après
coagulation
du
lait.
Il
renferme
les
éléments
minéraux
du
lait
ainsi
que
le
lactose.
Syn.
:
petit-lait. Haut
de
page.
Lactostimuline
Endocrinologie et métabolismes
-
N.
f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * stimuline : du
latin stimulare, de stimulus [-stimuline],
aiguillon,
qui
incite,
qui
excite. Hormone
qui
stimule
la
production
lactée
par
les
glandes
du
sein.
Cette
hormone
est
plus
connue
sous
le
nom
de
prolactine.
C'est
une
hormone
hypophysaire
qui
est
fabriquée
en
réponse
à
une
stimulation
mécanique
de
téton
par
le
bébé. Haut
de
page.
Lactosurie
Biochimie, néphrologie urologie
-
N.
f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * ose : du suffixe -ose [-ose, -oside, -osidique] qui, en chimie organique, désigne la
présence d’un sucre (glucide) ; * urie : du
grec oûron [uro-,
-urie,
-urique],
urine. Présence de lactose dans l'urine. On en
trouve fréquemment dans l'urine des prématurés et des nouveau-nés. Le pronostic
est sans conséquences pour l'organisme et il n'y a pas de traitement. Haut
de
page.
Lactothérapie
Gastroentérologie, nutrition et diététique
-
N.
f. * lacto : du latin lac, lactis [lact(o)-, -lactine], lait ; * thérapie : du
grec therapeuein [-
thérapeute,
-thérapie],
soigneur,
soigner. Traitement de certaines pathologies par
un régime exclusivement lacté. Syn. : diète lactée. Haut
de
page.