Nuclé(o)- Du latin nucleus [nuclé(o)-, nucléique], noyau.
Nucléaire
Biochimie, histologie cytologie - Adj. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * aire : du suffixe -aire d’origine latine, servant à former un substantif à partir
d’une racine. Qui
concerne le noyau d'une cellule (ou d'un atome). Ex. la membrane nucléaire,
qui entoure le nucléoplasme et constitue avec lui le noyau. Elle est
constituée d'une double couche de glycérophospholipides et est percée
de pores nucléaires. Schéma d'une cellule Légende : 1 - Membrane plasmique, bicouche
lipidique stabilisée par du cholestérol et dans laquelle sont enchâssées des
protéines. 2 - Endocytose : la membrane plasmique s'invagine et forme
progressivement une vésicule qui emporte des grosses molécules ou des
protéines utiles à la cellule dans le cytoplasme. Cette opération est rendue
possible par la fluidité de la membrane. 3 - Exocytose : comme l'endocytose,
mais de l'intérieur vers l'extérieur. La cellule peut ainsi exporter des
grosses molécules ou des protéines. 4 - Cytoplasme, formé du hyaloplasme, le
"gel" transparent, et des organites. 5 - Membrane nucléaire : c'est
aussi une bicouche lipidique, qui a la particularité de présenter des pores de
9 nm de diamètre par lesquels passent les ARNm (acides ribonucléiques
messagers) mais aussi d'autres molécules. 6 - Le nucléole : il contient 10 à
20 % de tout l'ARN de la cellule et joue un rôle déterminant dans l'assemblage
des ribosomes. 7 - Chromatine : il s'agit en fait de tout l'ADN des chromosomes qui sont complètement déspiralisés, décondensés. La chromatine reprendra sa
forme de chromosomes bien individualisés lots de la prochaine division
cellulaire. 8 - Un pore nucléaire. 9 - Le noyau, constitué de la membrane
nucléaire et du nucléoplasme contenant le nucléole, la chromatine ou les
chromosomes. 10 - Le centriole, formé de 9 triplets de microtubules assemblés
par des protéines spécifiques. Il intervient dans la formation du fuseau
achromatique pendant la mitose. 11 - Polysomes : ce sont les ribosomes libres du
cytoplasme (contrairement à ceux qui sont fixés sur le réticulum
endoplasmique) souvent regroupés en chapelets. 12 - Une mitochondrie : c'est la
centrale énergétique de la cellule. L'énergie y est produite essentiellement
à partir du glucose. 13 - Le cytosquelette : structure complexe formée de
filaments protéiques qui donnent sa forme à la cellule. 14 - Réticulum
endoplasmique, structure très importante du cytoplasme, qui est impliquée dans
la synthèse des protéines. Le REL est le réticulum endoplasmique lisse, non
associé à des ribosomes, alors que le RER est le réticulum endoplasmique
rugueux (on dit aussi REG pour réticulum endoplasmique granulaire), associé à
des ribosomes. 15 - Appareil de Golgi : il modifie et trie les protéines et les
lipides fabriqués dans le réticulum endoplasmique. 16 - Vésicule de
sécrétion : c'est un organite membranaire dans lequel les molécules
destinées à la sécrétion sont stockées avant leur libération.
Dans l'imagerie médicale, la médecine nucléaire a
pris une grande importance et permet notamment des examens osseux
(scintigraphie) ou de certaines glandes et organes (thyroïde, poumons,
seins, myocarde) très intéressants. Le produit injecté a une
radioactivité faible mais suffisante et est en général éliminé dans
les 24 heures. Haut de page.
Nucléase
Biochimie, histologie cytologie - [Angl. : Nuclease] N. f. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * ase : du suffixe -ase, qui signifie enzyme, synonyme de diastase. Une nucléase
est une enzyme capable de catalyser les acides nucléiques, ARN (acide
ribonucléique) et ADN (acide désoxyribonucléique) en nucléotides et éléments
constitutifs de ces acides nucléiques. Ces enzymes sont sécrétées par
la muqueuse intestinale et agissent au niveau des liaisons phosphodiester
situées entre les nucléotides. Les ribonucléases agissent spécifiquement
sur les ARN, alors que les désoxyribonucléases hydrolysent les ADN. De
nombreuses nucléases de synthèse sont aujourd'hui utilisées en biologie
génétique, comme enzymes de restriction, entre autres. Haut de page.
Nucléé
Biochimie, histologie cytologie - Adj. * nucléé : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau. Qui possède
un ou plusieurs noyaux. Citons pour exemples les hématies ou globules
rouges qui ne possèdent pas de noyau (ils sont anucléés) et les
polynucléaires (ce sont des leucocytes ou globules blancs) qui possèdent
un noyau multilobé. Nos cellules musculaires (celles des muscles
squelettiques) possèdent chacune jusqu'à une centaine de noyaux : elles
sont polynucléées. Haut de page.
Nucléine
Biochimie, histologie cytologie - N. f. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * ine : du suffixe -in, -inal(e), -ine,
servant à transformer un mot ou un adjectif en un autre mot ou
substantif. Une nucléine
est une association entre un acide nucléique (ARN ou acide ribonucléique
et ADN ou acide désoxyribonucléique) et une protéine généralement
basique : protamine ou histone. Les nucléines apparaissent sous forme de
chromatine pendant l'interphase (quand la cellule ne se divise pas) ;
elles se densifient par enroulements successifs et sont alors visibles au
microscope optique sous forme de chromosomes pendant la division
cellulaire. Dans les virus, la nucléoprotéine représente le complexe génome
viral + protéine virale. Syn. : nucléoprotéide, nucléoprotéine. Haut de page.
Nucléique (acide)
Biochimie, histologie cytologie - Adj. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * ique : du grec eikôs [-ique], semblable. Les acides nucléiques, ARN (acide
ribonucléique) et ADN (acide désoxyribonucléique) sont des composés
polynucléotidiques présents dans le noyau et dans certains organites du
cytoplasme (ribosomes, mitochondries, chloroplastes). Les acides nucléiques
sont généralement liés à des protéines, les histones, pour former des
nucléoprotéines. L'ADN est une molécule double brin (formé de 2 brins
reliés par des liaisons hydrogène), alors que l'ARN est monobrin. Chaque
brin est une succession de nucléotides, composés chacun d'un pentose, le
ribose (ARN) ou le désoxyribose (ADN), d'un phosphate et de l'une des
quatre bases azotées : A (adénine), T (thymine), C (cytosine) et G
(guanine). A noter que dans l'ARN, la thymine est remplacée par une autre
base : l'uracile (U). Les acides nucléiques sont le support de
l'information génétique. S'il n'existe qu'un ADN, présent dans le
noyau, il y a plusieurs ARN aux rôles différents. Les ARNm (messagers)
sont des copies de fragments d'ADN (transcription des gènes) qui quittent
le noyau pour aller dans le cytoplasme. Ils s'associent aux ribosomes où
des ARNt (transfert) apportent les acides aminés qui seront assemblés
pour former les polypeptides (traduction). Une autre catégorie, les ARNr
(ribosomiaux) interviennent dans cette synthèse des protéines. Haut de page.
Nucléocapside
Biochimie,
histologie cytologie -
N. f. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * capside : du latin capsula [-capside],
petite boîte. La nucléocapside est la partie d'un virus qui est
constituée par l'ADN ou l'ARN viral (le génome) et la capside protéique.
Les virus formés uniquement par une nucléocapside sont qualifiés de
virus nus. Pour les autres, une enveloppe de nature lipidique, le peplos,
peut entourer la capside. Quand un virus pénètre dans une cellule
vivante, le génome est libéré de la nucléocapside. Il interrompt la
synthèse des macromolécules cellulaires et, véritable agent subversif,
le virus dévie l'ensemble des activités métaboliques de la cellule à
son profit : réplication du génome et synthèse des protéines virales. Haut de page.
Nucléole
Biochimie, histologie cytologie - N. m. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * ole : du suffixe
diminutif ou atténuatif -ole, -(i)ole, qui transforme en
substantif. Le nucléole
est le plus grand organite du noyau. De forme sphérique, il joue un rôle
prédominant dans la synthèse de l'ARN ou acide ribonucléique. Il y en a
généralement 1 ou 2 par noyau et ils sont plus important dans les
cellules actives, car ils participent à la fabrication des deux sous
unités
des ribosomes. Ces éléments traversent ensuite les pores de la membrane
nucléaires puis sont assemblée en vrais ribosomes dans le cytoplasme. Haut de page.
Nucléolyse
Neurochirurgie -
N. f. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * lyse : du grec lusis [lyso-, -lys,
lysi-, -lyse, -lytique], dissolution. Syn. : chémonucléolyse, chimionucléolyse. Technique non invasive qui consiste, sous anesthésie
locale, à injecter de la papaïne dans le noyau d'un disque intervertébral
qui présente une hernie. Une réaction d'hydrolyse réduit
progressivement le volume du nucleus. La hernie régresse et disparaît.
Cette technique n'est pas utilisable pour toutes les formes de hernies. Haut de page.
Nucléoplastie par
coblation bipolaire Nucléoplastie par
radiofréquence Nucléoplastie par
radiofréquence monopolaire Nucléoplastie par
radiofréquence bipolaire
Neurochirurgie, imagerie médicale et
interventionnelle - N. f. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * lyse : du grec lusis [lyso-, -lys,
lysi-, -lyse, -lytique], dissolution ; * plastie : du grec plassein [plast(o)-, -plaste, -plastie], façonner ou
intervention modifiant les formes ou les rapports des organes. De nombreuses
sciatiques ou lombalgies (douleurs lombaires) sont dues à une hernie
discale. Un disque intervertébral est un fibrocartilage formé du nucleus
pulposus central, partie la plus molle, et de l'anulus fibrosus
périphérique beaucoup plus résistant. La hernie discale résulte souvent
d'une pression trop importante sur le disque, qui va se traduire par un
affaiblissement de la résistance de l'anulus qui peut se fissurer, et par
une hyperpression au niveau du nucleus qui va s'infiltrer par cette
fissure et faire saillie à l'extérieur du disque. C'est cette matière qui
peut faire pression sur les racines des nerfs rachidiens et provoquer des
douleurs lombaires et sciatalgies plus ou moins intenses, voire une
lombosciatique hyperalgique (donc avec des douleurs paroxystiques) ou
déficitaire si elle est accompagnée d'un déficit sensitif et/ou moteur.
Dans les cas de douleurs ayant résisté plus de six semaines aux
traitements conservateurs "classiques" dont les anti-inflammatoires, la
nucléolyse est indiquée. C'est une technique chirurgicale qui consiste à
réduire le volume du nucleus (ou noyau mou du disque) donc à faire baisser
sa pression interne et à apporter au patient un soulagement rapide. Les
neurochirurgiens préfèrent parler de nucléoplastie, plutôt que nucléolyse,
car ils n'interviennent en fait que sur une partie du nucleus. En effet,
la nucléolyse chimique par la papaïne (qui n'est plus utilisée
aujourd'hui) détruisait tout le nucleus. Il existe plusieurs méthodes pour
cette nucléoplastie, différentes en fonction de l'importance des lésions.
Parmi elles, la nucléoplastie par radiofréquence, qui utilise un courant
alternatif à haute fréquence. Elle consiste à introduire une aiguille
creuse jusque dans le noyau du disque, puis une électrode est glissée dans
la lumière de cette aiguille. Une technique appelée nucléoplastie (ou
nucléolyse) par radiofréquence monopolaire a l'inconvénient de brûler les
tissus environnants car la chaleur dégagée est très importante. Une autre
technique, dite par coblation bipolaire (le mot coblation résulte de
l'expression anglaise cold ablation) utilise des
radiofréquences administrées par une électrode bipolaire et a le grand
avantage de ne provoquer qu'une élévation modérée de la température : pas
plus de 80°C dans le voisinage immédiat de l'électrode. Il en résulte une
vaporisation de la matière en contact avec cette électrode et le gaz ainsi
formé est évacué par l'aiguille creuse. En pratiquant 6 à 12
allers-retours avec l'électrode et en changeant chaque fois sa direction,
le neurochirurgien va créer autant de canaux de coblation et diminuer
ainsi le volume du nucleus de 1 à 2 cm3. Il en résulte un
effondrement de la surpression et un soulagement rapide du patient. Les
résultats de la nucléoplastie par coblation (comme pour les autres
nucléolyses) comprennent une EVA, c'est-à-dire une évaluation visuelle
analogique qui est une évaluation de la douleur sur une échelle par le
patient lui-même. Haut de page.
Nucléoplasme
Biochimie, histologie cytologie - N. m. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * plasme : du grec plasma [plasm(o)-, -plasme], ouvrage
façonné. En biologie : se rapporte au liquide sanguin ou
intracellulaire. Le nucléoplasme est le protoplasme du
noyau. Similaire au cytoplasme, c'est le constituant de base du noyau,
dans lequel "flottent" les organites nucléaires. Il contient
des ions, des protéines et des nucléotides. Quand la cellule est au
repos (ne se divise pas), les acides nucléiques du nucléoplasme se présentent
sous forme de chromatine. Ce n'est que pendant la division cellulaire que
cette chromatine se densifie par enroulements successifs pour se
transformer en chromosomes qui sont alors bien visibles dans le nucléoplasme. Haut de page.
Nucléoprotéide Nucléoprotéine
Biochimie, histologie cytologie - N. m. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * protéide : du grec
tardif prôteios, signifiant "qui occupe le premier rang" ou "de
première qualité", lui-même dérivé de protos, premier, relatif aux
protides ou aux protéines, composées essentiellement de C, H, O et N.
Un nucléoprotéide est une association entre un acide nucléique (ARN ou
acide ribonucléique et ADN ou acide désoxyribonucléique) et une protéine
généralement basique : protamine ou histone. Les nucléoprotéides
apparaissent sous forme de chromatine pendant l'interphase (quand la
cellule ne se divise pas) ; cette chromatine se densifie par enroulements
successifs et est alors visible au microscope optique sous forme de
chromosomes pendant la division cellulaire. Dans les virus, le nucléoprotéide
représente le complexe génome viral + protéine virale. Syn. : nucléoprotéine, nucléine. Haut de page.
Nucléorthèse
Neurochirurgie -
N. f. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * orthèse : du grec ortho [ortho-], droit,
correct, normal, régulier. Autre voie thérapeutique de la hernie discale que
la nucléolyse, mais qui n'est pas un traitement radical. C'est
l'infiltration radioguidée dans le disque, au cours d'une discographie,
de dérivés cortisoniques retard (Hexatrione). Cette technique par
injection entraîne un soulagement durable des lombalgies. Il n'y a pas de
modification de la substance du disque, comme dans la nucléolyse. Il
existe cependant une complication : la calcification intradiscale, pouvant
s'accompagner d'une récidive de la hernie discale et contre-indiquant par
la suite la nucléolyse. Haut de page.
Nucléotidase
5' Nucléotidase 5'
normale Nucléotidase
5' augmentée
Biochimie,
médecine biologique, hépatologie
- [Angl. : Nucleotidase] N. f. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * ase : du suffixe -ase, qui signifie enzyme, synonyme de diastase. La
nucléotidase 5' (ou 5' nucléotidase) est une enzyme du groupe des
phosphatases alcalines qui hydrolyse spécifiquement les nucléotides (voir
ci-dessous) puriques : adénine et guanine. On la trouve essentiellement dans le foie, les reins,
le sperme et le sang. Le dosage de cette enzyme est utilisé dans la
recherche de certaines pathologies hépatiques (foie) ou biliaires
(choléstases).
L'augmentation sanguine de la 5' nucléotidase peut résulter de la
présence d'un cancer du foie, du pancréas, d'un calcul biliaire qui obstrue les
voies d'excrétion de la bile (choléstase lithiasique), d'une hépatite
primitive ou d'une cirrhose. Le dosage de la 5' nucléotidase pris de
façon isolée a peu de valeur et il est
souvent associé à celui des phosphatases alcalines, ce qui permet de
faire la différence entre les phosphatases alcalines d'origine osseuse
(5' nucléotidase normale) qui caractérisent une pathologie osseuse et les phosphatases alcalines d'origine
hépatique et biliaire (5' nucléotidase augmentée). Pour un adulte,
les valeurs normales de la 5' nucléotidase sont comprises entre 1,5 et
5,5 UI/L (unités internationales par litre de sang). Chez l'enfant, elles
sont comprises entre 0,5 et 3,5 UI/L. A noter que le taux de 5'
nucléotidase est normalement plus élevé chez l'enfant en période de
croissance et que certains biologistes préfèrent maintenant ne plus
doser la 5' nucléotidase, mais la gGT (gamma
glutamyl transpeptidase). Haut de page.
Nucléotide
Biochimie, histologie cytologie - N. m. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * ide : du grec eidos [-ide, -idie], apparence. Un nucléotide
correspond à un ensemble pentose (ribose dans l'ARN ou acide ribonucléique
et désoxyribose dans l'ADN ou acide désoxyribonucléique), phosphate,
base azotée. Ces bases sont au nombre de cinq : A ou adénine, T ou
thymine, C ou cytosine et G ou guanine. La cinquième est U ou uracile qui
remplace la thymine dans l'ARN. Ces nucléotides mis bouts à bouts
constituent une très longue molécule ou "brin". L'ADN est formé
de 2 brins de nucléotides (on dit aussi que la molécule est bicaténaire),
alors que l'ARN est monobrin ou monocaténaire. Haut de page.
Nucléotomie
Neurochirurgie -
N. f. * nucléo : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * tomie : du grec tomê [tom(o)-, -tome,
-tomie], section, coupe. Il s'agit de pratiquer l'ablation
du noyau du disque. Plusieurs techniques sont possibles selon la
localisation et la gravité de la hernie discale. Il peut s'agir d'une
chirurgie "classique" avec ouverture au niveau de la lésion, ou d'une disectomie (ou nucléotomie) percutanée qui ne laisse pratiquement pas de cicatrice
et qui consiste à aspirer le noyau du disque par une canule introduite à
quelques centimètres de la colonne vertébrale. Haut
de page.
Nucléus
Biochimie, histologie cytologie - N. m. * nucléus : du
latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau. Le nucléus est le noyau. Ce terme désigne à la fois le noyau d'une
cellule, mais aussi la partie centrale d'un disque intervertébral (voir
nucléolyse). Chez la plupart des protozoaires, il y a un grand noyau
appelé macronucléus et un petit noyau : le micronucléus. Dans la
cellule œuf, on appelle pronucléus chacun des noyaux haploïdes de
l'ovocyte et du spermatozoïde, avant la fusion. Haut
de page.